Critiques

Le Roman de Beyrouth

"Dans ce roman Alexandre Najjar mêle habilement les épisodes des vies individuelles à ceux de la ville et du pays. Il permet au lecteur de se rendre compte de la complexité des rapports entre groupes dans une société faite de diversité. On ne peut que partager l'admiration de l'auteur pour une population qui, en dépit des différences, ne cesse de proclamer son amour de sa ville et sa volonté de vivre dans l'harmonie en assurant la paix."

, Le Roman de Beyrouth

"Un livre idéal pour comprendre et revivre le destin du Liban"

La Gazette, Le Roman de Beyrouth

"L'écrivain libanais de langue française Alexandre Najjar a vécu sur place les quinze ans de la guerre civile libanaise. Du drame, il a tiré une incroyable énergie qui lui permet de mener de front son métier d'avocat, un rôle politique et l'écriture d'une ouvre qui se déploie en romans, biographies, récits, poèmes, pièces de théâtre. En 2005, il publie chez Plon Le roman de Beyrouth qui retrace l'histoire d'une famille du milieu du XIXe siècle à l'an 2000 à travers les secousses de l'histoire, les amours et l' évolution des moeurs. Les événements récents du Liban donnent à ce livre une brûlante actualité."

France Culture, Le Roman de Beyrouth

On y croise donc son grand-père Roukoz, interprète officiel du consulat de France, qui a participé à la fameuse insurrection des paysans du Kesrouan (1858-1960). Son père Élias, médecin humaniste, qui se trouve mêlé au mouvement de révolte contre le mandat français. Son frère Joe, militant des Phalanges, sa femme Nour, musulmane et militante communiste... L'immeuble Sarkis, leur lieu de vie, est un concentré de la nation-mosaïque qu'est le Liban. Chrétiens, juifs et musulmans s'y côtoient. Mais les difficultés que rencontrent Philippe et Nour pour se marier - car ils sont de confession différente - fait dire au narrateur : « Notre échec personnel signifiait l'échec du pays tout entier, de la coexistence, de l'union nationale - al-wahda al-watania - et de ce qu'on appelait al-aaich al-mouchtarak : la vie en commun. » Alexandre Najjar pioche une foule d'anecdotes historiques et émaille son texte d'expressions arabes typiquement libanaises, ce qui lui donne une saveur particulière. Lorsque l'auteur aborde la période postindépendance, évoquant les troubles politiques, la guerre et le conflit israélo-palestinien, on retrouve un peuple luttant pour sa liberté, celui-là même qui est descendu dans la rue après l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri

Olivia Marsaud Jeune Afrique (L'intelligent), Le Roman de Beyrouth

"Une grande aventure pour comprendre l'actualité."

Le spectacle du Monde, Le Roman de Beyrouth

"L'histoire passionnante d'une famille libanaise sur 150 ans... Un livre brûlant d'actualité, où le thème de la liberté est omniprésent. Alexandre Najjar fait revivre avec finesse l'histoire agitée du pays des Cèdres..."

Magazine, Le Roman de Beyrouth

"Grand succès de librairie, ce roman tombe à point nommé pour raconter, avec une maîtrise de style exceptionnelle, le coeur de Beyrouth".

La Revue du Liban, Le Roman de Beyrouth

"Alexandre Najjar nous raconte Beyrouth avec talent, maturité et nostalgie..."

An-Nahar, Supplément littéraire en arabe, Le Roman de Beyrouth

" Une description minutieuse et colorée de Beyrouth... Avec le roman d'Alexandre Najjar, le lecteur a l'impression de passer en revue les photos d'une famille enracinée comme Beyrouth dans son histoire."

May Menassa-An-Nahar, Le Roman de Beyrouth

Extrait du livre (le chapitre intitulé " Tammouz" ) présenté et publié en arabe dans le quotidien An-Nahar (édition du dimanche 24 avril 2005).
Interventions TV - Radio à propos du Roman de Beyrouth : voir rubrique Actualités.
Interviews dans Revue du Liban, Magazine, Point de vue, à propos du roman de Beyrouth : voir rubrique Interviews.

, Le Roman de Beyrouth

"Un superbe roman !"

L'Est Républicain, Le Roman de Beyrouth

"Merveilleuse évocation de la capitale d'un pays si cher au coeur des vieux Français dans un récit qui combine, étroitement mêlées, l'histoire et la fiction."

Yves Madelin-Le Casoar, Le Roman de Beyrouth

"Un ouvrage passionnant. Un témoignage éclairant à l'aune de l'actualité."

La Libre Belgique (15 juillet 2005), Le Roman de Beyrouth

" A lire : une saga libanaise : "Le Roman de Beyrouth" combine, avec talent et justesse, réalité et fiction. L'auteur, au travers d'une saga pleine de souffle, fait revivre l'histoire de son pays : le Mandat français, la Seconde Guerre mondiale, l'Indépendance, le conflit israélo-palestinien, la guerre du Liban... Ses personnages bien campés deviennent les témoins de toute une époque, un fil conducteur pour nous aider à mieux comprendre le Liban. Un pays de lumière au coeur d'une région livrée à la violence et au fanatisme. C'est aussi l'enfance de l'auteur qui se raconte dans cette fresque où la passion transgresse les interdits..."

La Provence Dimanche, Le Roman de Beyrouth

Un roman foisonnant, une fresque émouvante qui ressuscite une ville. Lire l'article.

Edmonde Charles-Roux de l'Académie Goncourt Corse-Matin, Le Roman de Beyrouth

... Le Roman de Beyrouth joue habilement entre fiction et réalité pour brosser le portrait prenant d'une capitale qui porte en elle tous les stigmates de cet «Orient compliqué» (dixit de Gaulle) incarné par le Liban. Cette «nation-mosaïque» réunit une «multitude de communautésreligieuses aux idées souvent contradictoires» où la cohabitation a trop souvent rimé avec conflits. Ce livre plaisant, bien écrit, les restitue avec suffisamment de distance, mais non sans rappeler des étapes historiques à travers des destins individuels exemplaires - à commencer par celui de monsieur Philippe, longtemps journaliste-reporter au quotidien Le Jour. L'auteur souligne, par petites touches éloquentes, les particularités d'une culture orientale où la solidarité le dispute à la sensualité. Des relations de voisinage aux amitiés amoureuses en passant par les plaisirs d'une gastronomie, Alexandre Najjar s'y entend pour mêler l'anecdotique à l'essentiel... Le roman de Beyrouth s'avère attachant et très éclairant au regard de l'actualité libanaise de ces dernières semaines.

LIRE (juin 2005), Le Roman de Beyrouth

"Mêlant adroitement la petite histoire à la grande, les personnages réels et fictifs, les figures historiques et celles du Liban contemporain, Alexandre Najjar construit une saga familiale qui se déploie sur trois générations. Et dont les protagonistes gravitent autour d’une place qui est depuis toujours le cœur battant du Liban: place des Canons ou place des Martyrs, aujourd’hui rebaptisée place de la Liberté. C’est dans ce lieu de rencontre et de contestation que les personnages du Roman de Beyrouth évoluent: Roukoz, le «drogman» du consulat de France, acteur en coulisse de la fronde des paysans. Son fils Élias, médecin renommé, qui se trouve mêlé au mouvement de révolte contre le mandat français. Ses petits-fils, Joe, artiste devenu militant des phalanges, et Philippe, le narrateur, qui vit une histoire d’amour houleuse avec Nour, pasionaria communiste… Dans ce roman-vérité grouillant de monde, l’auteur revisite le tableau social du Liban de 1858 à nos jours (...). L’écrivain réussit même la gageure de faire résonner, à travers le temps, l’écho d’une toute brûlante actualité…Car on retrouve, le long du récit, ce même pays luttant toujours pour sa liberté. Une lutte qui ne date pas d’hier, n’en déplaise à ceux qui soutiennent qu’«elle n’a jamais eu vraiment lieu, parce qu’il n’y a jamais eu de peuple au Liban». Une assertion que l’écrivain-avocat récuse, en retraçant d’abord la révolte des paysans conduite par Tanios Chahine contre les féodaux de la montagne, puis celle des nationalistes de 1943… L’auteur dessine, par séquences, le paysage politique et humain d’un pays à l’histoire aussi mouvementée que son ciel est serein. Avec, comme fil conducteur, les souvenirs de Philippe, ancien journaliste (à L’Orient-Le Jour!) témoin des événements majeurs de Beyrouth au siècle dernier. Dans cette fresque, qui suit donc l’histoire d’une famille, le lecteur retrouvera, présentés sous un éclairage original, les grands événements de l’histoire du pays du Cèdre (...). Dans une langue fluide, émaillée d’expressions fleuries tirées du vocable libanais, l’événement historique, les destins personnels et les petites anecdotes s’enchevêtrent. C’est, parmi les romans d’Alexandre Najjar, le plus émouvant, le mieux senti. Même si son élaboration a nécessité, comme toujours chez cet auteur, un minutieux travail de recherche (les références bibliographiques sont impressionnantes!). Un ouvrage qui ressuscitera des souvenirs chez les anciens, en donnant aux générations montantes une vraie compréhension des fondements même de leur présent, de leur avenir. Disponible depuis début mars, en pleine «révolution du Cèdre», Le roman de Beyrouth se clôture sur cette invite: «Un peu de patience, Beyrouth retrouvera son âme et le Liban sa liberté. Il suffit d’y croire et de lutter.» " Lire l'article en entier

Zéna Zalzal-L'Orient-Le Jour, Le Roman de Beyrouth

"Un roman formidable, une manière extarordinaire de découvrir l'histoire du Liban et de comprendre ce qui se passe là-bas."

Jean-Louis Caffier-LCI, Le Roman de Beyrouth

 "Trois générations : le grand-père traducteur au consulat de France, le père médecin et le fils journaliste. Un pays : le Liban. Une ville : Beyrouth. De 1858 à 2000, ce roman-chronique nous guide dans les méandres compliqués de l'existence nationale libanaise..."

Luxemburger Wort (Luxembourg), Le Roman de Beyrouth

"Mille thèmes sous-tendent ce livre : la survie d'un pays paradisiaque au coeur d'une région livrée à la violence et au fanatisme, la difficile cohabitation entre les trois religions monothéistes, la lutte pour la liberté..."

L'Aisne nouvelle, Le Roman de Beyrouth

Le Roman de Beyrouth (Plon) est le livre idéal pour qui veut comprendre et revivre le destin de cette Suisse du Moyen-Orient.

Christophe Ono-dit-Biot - Le Point, Le Roman de Beyrouth

"Dans Le Roman de Beyrouth, Alexandre Najjar, 38 ans et quinze livres à son actif, propose une chronique familiale haletante qui se déroule sur un siècle et demi. Tout au long de cette période, les personnages sont des observateurs attentifs du Liban politique, économique, social et culturel, car la maison de famille est sise place des Canons (aujourd'hui place de la Liberté), au coeur de la capitale. Le narrateur s'appelle Philippe. Il est né en 1922, au sein d'une famille chrétienne. Ancien journaliste au quotidien L'Orient-Le Jour, il égrène ses souvenirs au moment où le XXe siècle prend fin et s'emploie à replacer la vie de ses proches dans cette histoire tourmentée. On y croise donc son grand-père Roukoz, interprète officiel du consulat de France, qui a participé à la fameuse insurrection des paysans du Kesrouan (1858-1960). Son père Élias, médecin humaniste, qui se trouve mêlé au mouvement de révolte contre le mandat français. Son frère Joe, militant des Phalanges, sa femme Nour, musulmane et militante communiste... L'immeuble Sarkis, leur lieu de vie, est un concentré de la nation-mosaïque qu'est le Liban. Chrétiens, juifs et musulmans s'y côtoient. Mais les difficultés que rencontrent Philippe et Nour pour se marier - car ils sont de confession différente - fait dire au narrateur : « Notre échec personnel signifiait l'échec du pays tout entier, de la coexistence, de l'union nationale - al-wahda al-watania - et de ce qu'on appelait al-aaich al-mouchtarak : la vie en commun. » Alexandre Najjar pioche une foule d'anecdotes historiques et émaille son texte d'expressions arabes typiquement libanaises, ce qui lui donne une saveur particulière. Lorsque l'auteur aborde la période postindépendance, évoquant les troubles politiques, la guerre et le conflit israélo-palestinien, on retrouve un peuple luttant pour sa liberté, celui-là même qui est descendu dans la rue après l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. "

Olivia Marsaud  Jeune Afrique, Le Roman de Beyrouth

Le Roman de Beyrouth a été sélectionné parmi les meilleurs romans dans la rubrique "Les choix du Point" (Le Point, n°1698 du 31 mars 2005). En tête des Meilleurs ventes au Liban - avril 2005 (Référence : Librairie Antoine, magazine "Noun", mai 2005). Alexandre Najjar a été choisi parmi "les 37 grands écrivains dedemain" au Festival Etonnants voyageurs de Saint-Malo (mai 2005). Le Roman de Beyrouth a été sélectionné pour le Prix Méditerranée 2005.

Le Point, Le Roman de Beyrouth

" Une épopée savoureuse. Si vous achetez ce livre, vous ferez votre entrée dans la belle littérature, intelligente, bien enlevée. Cette oeuvre d'Alexandre Najjar prend appui sur une grande culture et un immense travail de recherche, à la fois de terrain et bibliographique. La spécificité la plus remarquable chez l'auteur : son style. D'oeuvre en oeuvre, il s'affine et se reconnaît à ses trois qualités : concision, clarté et pouvoir d'évocation."

Noun-Johnny Karlitch, Le Roman de Beyrouth

"Comme pour conjurer le repli communautaire et la partition des esprits, Le roman de Beyrouth est entièrement soutenu par un désir irrépressible d'unité."

Qantara (été 2005), Le Roman de Beyrouth

"Bien que ce livre soit une oeuvre de fiction, il constitue aussi un important ouvrage de référence."

Al Massira, Le Roman de Beyrouth

Le Roman de Beyrouth : un vrai plaisir ! Pour écrire "Le Roman de Beyrouth", Alexandre Najjar a osé prendre le pari de recourir au procédé, utilisé jusqu'à la corde, notamment à propos du Liban, de la saga familiale. Pari gagné. Son livre tient la route et donne, à ceux qui l'ignorent, une idée claire et exacte de l'histoire du pays aux XIX et XXe siècles, en même temps qu'il fourmille de détails et d'anecdotes propres à tavir ceux qui la connaissent déjà et qui ne perdent rien, d'ailleurs, à se rafraîchir la mémoire. Le romancier a le bon goût - et le talent- de procéder par petites touches, sans s'apesantir, en sorte que les épisodes ressemblent souvent à des saynettes qu'on lit avec un petit sourire au coin des lèvres. Découvrir et comprendre le Liban de la sorte est un plaisir !

Le Monde Edition Proche-Orient (10/2005) , Le Roman de Beyrouth

"Chronique familiale et recherche historique s'entrecoisent dans un foisonnement d'anecdotes et de réflexions qui explorent les destins de trois générations en relation avec les complexités libanaises... La lecture de cette oeuvre de fiction psychologique confirme ce que disait Metternich du Liban : "Ce petit pays qui est si important."

Jean Duporté-Les Carnets d'Etudes, Le Roman de Beyrouth

"L'auteur consacre ici un roman à sa ville natale, Beyrouth, symbole des déchirures du Liban et de toutes les guerres entre l'Orient et l'Occident qui se sont succédé sur son sol. Né en 1967 et auteur de plusieurs romans historiques, récits et biographies, cet écrivain francophone, avocat de formation, revisite le passé d'une ville unique qui a toujours su renaître de ses cendres. Il raconte l'époque qui va de la fin du XIXe siècle à l'an 2000, à travers le récit de Philippe, un vieux journaliste au quotidien "L'Orient-Le Jour" et désormais presque aveugle, comme tous les conteurs de romans épiques. L'histoire de Beyrouth se confond ainsi avec la vie du narrateur, celle de son grand-père Roukoz et de son père Elias, dans un laps de temps qui couvre les émeutes de 1858, le mandat français et la création du Grand Liban pour arriver à l'indépendance, puis les longues tragédies de la guerre civile et la paix précaire enfin."

Afrique Asie (Juillet-août 2005), Le Roman de Beyrouth

"Face à la guerre qui ensanglante leur pays depuis des années, certains écrivains libanais ressentent la nécessité de plonger dans leurs racines, de mettres leurs pieds dans les pas de ceux qui les ont précédés sur cette bande de terre. Un même esprit de recherche anime leurs livres, seule l'écriture les différencie l'un de l'autre. Amin Maalouf avec "Le Rocher de Tanios" (Grasset, 1993) faisait figure de pionnier, suivi de près par Alexandre Najjar et "Le Roman de Beyrouth" (Plon, 2005)...."

Vénus Khoury-Ghata Le Monde (28/10/2005), Le Roman de Beyrouth

"Alexandre Najjar évoque avec nostalgie l'histoire du Liban à travers celle de son héros Philippe (...), observateur privilégié de l'Histoire du Liban : occupation ottomane, rivalité des alliés pendant la grande guerre, mandat français, seconde guerre mondiale, indépendance, conflit israélo-palestinien, enfin guerre civile (1975-1990), déjà évoquée dans "L'Ecole de la guerre"... Il incite le lecteur à mieux comprendre ce pays si proche de nous par sa culture."

Notes Bibliographiques, Le Roman de Beyrouth

"Alors qu'un peuple tout entier se lève pacifiquement, enjoignant l'occupant syrien de regagner ses casernes à Damas, l'idée de nous narrer l'histoire de ce bout de terre et de "la belle Levantine" qu'est Beyrouth tombe à pic. C'est la gageure entreprise par Alexandre najjar, auteur libanais de trente-huit ans (...) Il a réussi à relever le défi avec brio. Et pourtant, raconter Beyrouth n'est pas une mince affaire... En sept parties, de "Révolution" à "La Paix", Najjar raconte son attachement à cette ville cosmopolite, brillante et gaie, devenue l'antichambre de l'enfer (...) Ce livre foisonne de péripéties, d'histoires individuelles qui se mêlent à la collective. C'est certainement le meilleurs cours d'Histoire sur le Liban que le lecteur peut découvrir avec passion, sans jamais s'ennuyer. Aujourd'hui, à l'heure où le pays est de nouveau à la croisée de son destin, sa lecture n'en est que plus indispensable pour comprendre et aimer ce merveilleux Liban qui a séduit tous les poètes romantiques français. Ce livre est l'exact reflet d'une réalité prégnante : les Libanais ont soif de liberté et d'autodétermination. "Le Liban, a-t-on coutume d'ironiser à Beyrouth, est un petit pays qui ne produit rien d'autre que des Libanais." Alexandre Najjar est l'un d'eux. De qualité!"

Laurent Borderie-Le Populaire du Centre, Le Roman de Beyrouth

"En ce jour où s'ouvrent pour la première fois au Liban, depuis bien longtemps, des élections législatives libres pour des électeurs enfin débarrassés de la tutelle syrienne, le roman d'Alexandre Najjar a le mérite de plonger dans l'histoire du pays du Cèdre à travers trois générations d'une famille libanaise. (...) Auteur d'un essai en deux volumes sur de Gaulle et le Liban, ce brillant écrivain a été évidemment marqué par la guerre civile qui a déchiré son pays et fait 150.000 morts de 1975 à 1990, comme en témoignent deux de ses romans : « L'école de guerre » et « La honte du survivant »...."

Le Télégramme, Le Roman de Beyrouth

"Alexandre Najjar nous convie à l'accompagner sur les traces de l'Histoire, la grande, celle du Liban, mais aussi la petite, celle d'une famille qui, depuis trois générations vit face à la place des Canons, lieu ô combien emblématique de Beyrouth... Le Liban, au travers des pages de cet ouvrage, nous est expliqué, sans jamais perdre de vue les destinées souvent tragiques de tous les protagonistes de cette saga, ce qui donne au roman de savoureuses couleurs, un je-ne-sais quoi de jubilatoire, d'insouciant, avec en filigrane la douce nostalgie d'un paradis perdu... Un écrivain particulièrement talentueux.

Art Sud (Juillet 2005), Le Roman de Beyrouth

"Les péripéties sont nombreuses, de même que les faits et les personnages. Mais Alexandre Najjar a réussi à les traiter avec son talent de romancier-historien... "Le Roman de Beyrouth" est véritablement le roman de cette ville, avec son histoire politique et sociologique, avec ses traditions populaires et culturelles, avec ses mutations qui furent celles d'un siècle tout entier : le XXe siècle."

Abdo Wazen-AL-HAYAT, Le Roman de Beyrouth

"Mille thèmes sous-tendent ce livre dans lequel l'auteur, combinant adroitement réalité et fiction, nous invite à mieux comprendre le Liban : survie d'un pays paradisiaque au coeur d'une région livrée à la violence et au fanatisme ; diffcile cohabitation entre les trois religions monothéistes; lutte pour la liberté-; hypocrisie d'une société conservatrice avide de plaisirs. Une fresque passionnante marquée par le souffle de la passion qui transgresse les interdits, les affres de l'exil, la fougue et le mal-être de la jeunesse et, surtout, la nostalgie d'une époque révolue.A Beyrouth, autour de la fameuse place des Canons, gravitent des personnages pittoresques et denses, qu'Alexandre fait revivre d'une plume alerte et dans un style percutant..."

Associated Press, Le Roman de Beyrouth

Il y a dans ce livre ce qu'il faut de péripéties, d'histoires d'amour - et de guerres -, de rebondissements pour maintenir le suspense. Un roman-vérité. Lire l'article.

Josyane Savigneau - Le Monde des livres (3 mars 2005), Le Roman de Beyrouth

Khalil Gibran oeuvres complètes

- Le Figaro du 11 décembre 2006.
- Nouvelles clés, Automne 2006.
- Ouest France du 8 décembre 2006.
- L'Amour des livres, décembre 2006.
- Le Populaire du centre, 24 novembre 2006.
- Senso, n°27, décembre- janvier 2007.

, Khalil Gibran oeuvres complètes

"Coup de chapeau à Jean-Pierre Dahdah et Alexandre Najjar qui ont réuni l'oeuvre complète de Gibran dans la fameuse collection Bouquins chez Robert Laffont."

Nouvelles clés, Automne 2006., Khalil Gibran oeuvres complètes

"Gibran aurait certainement éprouvé une joie immense en voyant toutes ses oeuvres publiées en français... "

Al Hayat 14 décembre 2006., Khalil Gibran oeuvres complètes

Cet ouvrage réunit pour la première fois en français l'ensemble des écrits de Gibran en arabe et en anglais, dont le célèbre "Le Prophète", traduits par Jean-Pierre Dahdah, Salah Stétié et Alexandre Najjar. L'ouvrage comporte en outre une introduction, une chronologie analytique et un dictionnaire Gibran, rédigés par Alexandre Najjar.

Aurélie Julia, Page, décembre 2006, Khalil Gibran oeuvres complètes

"Une oeuvre fulgurante de profondeur, de spiritualité et de liberté."

20 minutes, 1er décembre 2006., Khalil Gibran oeuvres complètes

"Le recueil est composé d'une chronologie analytique passionnante de la vie de Gibran par l'écrivain Alexandre Najjar et d'un dictionnaire où sont présentés toutes ses oeuvres, les lieux où il a vécu, les personnages qui ont marqué sa vie ainsi que les thèmes."

La Croix 30 novembre 2006, Khalil Gibran oeuvres complètes

L’école de la guerre

"Récit à la première personne d'un libanais, où se lit tout ce que la guerre du Liban avait d'insoutenable"

, L’école de la guerre

"Une foule d'images bien familières à tous ceux qui ont été prisonniers d'une folie si peu explicable qu'Alexandre Najjar fait crépiter à travers les jets d'un stylo au lyrisme simple et doux. L'auteur a le talent ici non de simplifier les choses, mais de les rendre d'une limpidité incroyable, et c'est déjà un talent indéniable que de parler de la guerre sans cris de haine, vociférations, imprécations ou hystérie… Par petits chapitres clairs et bien écrits, évoquant avec dextérité et sans emphase inutile, situations et personnages, Alexandre Najjar restitue (souvent avec une pointe de drôlerie), à travers la trame d'une histoire bien tenue, toute l'atmosphère de ce qui a fait, bien tristement, il est vrai, l'essence de la vie d'un pays qui a brûlé durant de longues années à feu et à sang... Avec finesse, tact, un sens aigu et délicat de l'observation, une bonne chose d'humour, Alexandre Najjar évoque ces jours sombres et terribles avec infiniment de savoir-faire, sur un ton d'une souveraine élégance, sans jamais tomber dans le mélodramatique ou l'outrancier. Et pourtant rien n'est omis de ces horreurs insoutenables et de ces interminables vexations au quotidien d'une population harassée et exsangue… Il se dégage de ces pages, où dominent la candeur et l'innocence de l'enfance, une certaine leçon de vie, un souffle tonique et l'on serait tenté de dire, une certaine sagesse teintée d'un humour faussement innocent."

L'Orient-Le Jour 7 octobre 1999, L’école de la guerre

"Un récit exceptionnel!"

Marcel Cordier L'Abeille - 19 Novembre 1999, L’école de la guerre

"Ce petit mais excellent livre est un reportage intime sur une enfance et une adolescence vécues sous les bombes à Beyrouth... Plus que les journalistes et leur goût du pittoresque sanglant, ce livre nous fait comprendre les malheurs de la guerre"

Bulletin Critique du Livre Français - Décembre 1999, L’école de la guerre

"Alexandre Najjar apporte un témoignage vibrant sur toute une génération, la sienne, celle de la guerre(...) Cet ouvrage redit, sans aigreur aucune, que personne ne sort indemne d'une guerre."

Valeurs Actuelles - 30 Octobre 1999, L’école de la guerre

"Jadis, Alexandre Najjar a «fréquenté la guerre comme on fréquente une femme de mauvaise vie, bu le calice jusqu'à la lie». Dans le récit qu'il a consacré à cette période agitée, il décrit parfaitement cet «insoutenable cauchemar», cette «ignoble loterie» qui dura trop longtemps. Né en 1967, Najjar avait huit ans quand éclata le conflit au Liban, vingt-trois quand le canon s'est enfin tu. Dans ce retour au pays natal, il se souvient d'une mère qui le rassurait en lui parlant de feux d'artifice, travestissant la vérité pour «berner» sa peur. Sans jamais s'attarder, il évoque un franc-tireur auquel on tranche la gorge sous ses yeux, des hommes et des femmes s'abritant en hâte dans un cinéma, des voitures piégées, des leçons apprises à la bougie. Alexandre Najjar fait revivre avec beaucoup de verve et d'humour des années où il passait son temps à le perdre, où l'arak transformait la tristesse en gaieté et le faisait chanter..."

Alexandre Fillon - Lire, mars 2006, L’école de la guerre

"The School of War powerfully recalls growing up in war-ravaged Beirut"

The Guardian - August 19, 2006, L’école de la guerre

"De sa fine écriture, Alexandre Najjar restitue images, séquences et émotions du passé avec le ton juste, le terme exact, la phrase transparente."

La Revue du Liban, L’école de la guerre

"Heartrending and at the same time heartwarming. The war in Beirut may have stolen Najjar's childhood, but it did nothing to cloud his vision or silence his singular voice..."

Dava Sobel, L’école de la guerre

"Le ton, tour à tour ironique, tendre et terrible mêle poésie et réalisme... Le récit éclate la réalité en une série de paraboles qui tendent vers la même leçon: la nécessité de "détruire les murs pour construire les ponts"... Et de fait illustrer le paradoxe ultime de la guerre: en même temps source d'atrocités et école de vie"

La Revue des Romans - Nov.-Déc. 1999, L’école de la guerre

"Le très beau récit d'une enfance pendant la guerre du Liban."

Le Monde - Josyane Savigneau, L’école de la guerre

"L'auteur revient dans son pays qu'il avait quitté depuis sept ans. Ce retour l'amène à évoquer les jours de la guerre qu'il avait vécus enfant et adolescent. En une vingtaine de chapitres courts, écrits avec simplicité et réalisme, il décrit cette atmosphère où la teneur se mêlait soudainement aux moments les plus normaux de a vie familiale et l'angoisse à l'insouciance. On est sensible à ce style direct qui fait revivre le drame libanais"

Notes Bibliographiques - Octobre 1999, L’école de la guerre

"Tantôt grave, tantôt ironique, il raconte la vie "ordinaire" dans une ville ordinaire, entremêlant pour mieux y résister épisodes émouvants, événements insoutenables, moments suspendus."

Le vif/L'express - 3 Septembre 1999, L’école de la guerre

"A marvell