Critiques

Athina

"Le livre séduit à plus d'un titre, et il se lit presque d'une seule traite, bien que l'on ait toujours envie de s'arrêter à chaque page et de savourer les images, les détails et la musique des phrases..."

La Revue du Liban, Athina

"Considéré comme l'un des plus grands espoirs de la littérature francophone, Alexandre Najjar dresse le portrait d'une femme courageuse, balayée par les tempêtes de l'histoire..."

Le Républicain Lorrain, Athina

"Comme Amin Maalouf, Alexandre Najjar nous donne des leçons de géographie méditerranéenne, avec les événements significatifs qui s'y sont déroulés."

La Croix, Athina

"Un style solide, élégant... un récit réaliste et émouvant."

An-Nahar, Athina

"Cette héroïne est comme un symbole de la Grèce."

Le Bulletin des Lettres, Athina

"Ecrit dans une langue simple, méticuleuse et lyrique à la fois, Athina reprend les thèmes favoris du romancier-avocat: la lutte pour une idée, la défense d'une juste cause, l'appel de la liberté."

L'Orient-Le Jour, Athina

"Comme à l'accoutumée, Alexandre Najjar excelle dans l'art de mêler la fiction à la réalité... Son style est limpide; son récit passionnant."

Al Anwar, Athina

"Alexandre Najjar fait vibrer son ardente et forcément belle et courageuse héroïne au rythme de passions intenses... Quand l'amour épouse la révolte, la vie n'est jamais loin de la mort."

Le Soir, Athina

Les exilés du Caucase

"Un long travail de recherche et d'investigation qui, secondé par une imagination féconde et un indéniable talent de romancier, a abouti à cette fresque historique, édifiante et émouvante."

Arabies, Octobre 1995, Les exilés du Caucase

"La tragédie de ce peuple indomptable était un beau sujet. Alexandre Najjar ne l'a pas gâché."

Eric Deschodt, Valeurs actuelles, Les exilés du Caucase

"Une aventure étonnante !"

France Culture, Les exilés du Caucase

"Un magnifique et grand, très grand roman."

Luxemburger Wort, 22/5/1996, Les exilés du Caucase

"Alexandre Najjar a réussi, avec grand talent, à mêler l'histoire à la fiction, la réflexion à l'épopée, pour faire revivre la tragédie d'une famille, d'une communauté dont l'exil a préservé les vertus et exalté l'héroïsme."

Maurice Druon, (Secrétaire Perpétuel de l'Académie française), Les exilés du Caucase

(...) Alexandre Najjar, Libanais né en 1967, l'un des espoirs de l'écriture française au Levant (ses premiers textes publiés dans son pays pendant la guerre du Liban, notamment La honte du survivant, furent d'emblée remarqués à travers la francophonie), a choisi, lui, une voie plus ludique, mais non moins historique, pour nous conduire chez les exilés du Caucase. Roman par la forme, le travail d'Alexandre Najjar est un texte nourri d'informations inédites sur une période-clé pour le Caucase, le XIXe siècle, moment de l'ultime offensive tsariste. Ce fut la douloureuse heure de gloire de Chamil, imam du Daguestan, l'Abdelkader asiatique, dont la lutte n'empêchera point la mainmise finale, russe puis soviétique, sur ses pics rebelles. Fuyant la férule chrétienne, des Tcherkesses musulmans sunnites émigrèrent vers l'Asie ottomane, où le romancier chercheur a su les dénicher que ce soit autour du De Gaulle de la France libre ou comme gardes du corps des Hachémites de Jordanie, fidèles entre les fidèles. A partir des heurs et malheurs des nations mahométanes du Caucase, Alexandre Najjar a bâti, un peu à la manière épico-romantique de Lesley Blanch- veuve de Romain Gary- dans les Sabres du paradis un grand "roman-chevauchée" sur ces montagnards tchétchènes ou daguestanais, dont la tragédie connaît un nouvel acte sous nos yeux.

Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, Le Monde, 23 juin 1995., Les exilés du Caucase

"Un style très pur, une écriture visuelle et un art consommé de la description."

L'Orient-Le Jour, Les exilés du Caucase

"Alexandre Najjar est un des meilleurs espoirs de la littérature française."

Journal de Genève, 16/9/95, Les exilés du Caucase

"Une fantastique et tragique épopée."

Lire, Les exilés du Caucase

"Sur le mode romanesque, sans pour autant faire de concessions sur les aspects historiques, Alexandre Najjar raconte l'histoire d'un leader caucasien et de ses descendants tcherkesses, chassés du Caucase dans la seconde moitié du XIXe siècle [...] Najjar a du style et son roman est passionnant."

Le Devoir (Canada), 17/10/1995, Les exilés du Caucase

"Un livre remarquable, le plus obsédant, le plus émouvant peut-être de l'année. Je suis saisi par l'élégance du langage, ébloui par l'érudition de l'auteur."

Charles Hélou (Ancien président de la République libanaise, Membre du Haut Conseil de la Francophonie), Les exilés du Caucase

Le silence du ténor

"Faisant douloureusement écho à l'actualité, le livre d'Alexandre Najjar met en scène une enfance libanaise, la sienne, dans un pays en guerre... Les souvenirs de l'auteur sont imprégnés d'une tendre dévotion devant ce père énorme. Son hommage salue ce sentiment de protection, de bouclier rassurant face au chaos, qu'inspire le père..."

Livres Hebdo (n°656, 8 septembre 2006), Le silence du ténor

"Un portrait si juste et si émouvant du ténor silencieux."

Jean d'Ormesson, Le silence du ténor

"Dans Le silence du ténor, Alexandre Najjar salue l'éloquence, la tolérance, la foi et le sang-froid d'un père face aux violences qui ont meurtri le Liban."

Lire (octobre 2006), Le silence du ténor

" Le ténor s'est tu un triste jour de novembre 2002. Depuis, Alexandre Najjar a tenté de retrouver les mots de son père, les souvenirs de son enfance qui s'estompent peu à peu... Ces mots pudiques, à la fois émus et drôles, l'auteur les a réunis dans son dernier livre : Le silence du ténor."

L'Orient-Le Jour (6 octobre 2006), Le silence du ténor

"Quand un écrivain de la trempe d’Alexandre Najjar se bonifie, il retrouve les accents du cœur de la jeunesse pour conter dans un style non seulement limpide mais surtout merveilleux, qui magnifie les états d’âme, les émotions et les situations les plus simples pour les hisser au rang d’épopée de l’âme. Avec «Le silence du ténor», hommage d’un fils à son père «à lui» («Mon père à moi est un personnage de roman.»), Alexandre Najjar n’a pas cherché à rédiger une biographie exhaustive («Peut-on jamais percer tous les secrets d’un être, aussi proche soit-il?») Il raconte son père en contre-plongée mais, vers la fin de chaque récit, il survient toujours un rétablissement en travelling vertical qui replace la perspective au niveau du cœur, de l’amour, de l’empathie. Dans le «Le silence du ténor», Alexandre Najjar décrit le père en puisant dans les souvenirs les plus marquants, les plus pittoresques, les plus essentiels. Et l’essentiel est dit, avec une plume transfigurée par l’amour filial. Sur son site, www.najjar.org , une citation tirée de son roman, «L’astronome» (1997): «Un pays ne meurt pas quand il est occupé: c’est quand sa culture disparaît qu’il meut vraiment.» Et dans son dernier roman, «Le silence du ténor» (2006), une phrase victorieuse clôt avec espoir cette émouvante évocation du père: «Oui, mais le cèdre est resté debout!» Ni l’occupation, ni les guerres, ni la corruption ne viendront à bout de la culture, de la liberté d’expression au pays du cèdre glorieux d’Alexandre Najjar. Cet écrivain francophone, l’un des plus doués de sa génération, est né à Beyrouth, en 1967. Après un premier recueil de poèmes, «A quoi rêvent les statues?» (1989) et un recueil de nouvelles, «La honte du survivant» (1989), il devient Lauréat de la première bourse de l’écrivain, décernée par la Fondation Hachette, en 1990. Depuis, ce Chevalier dans l’ordre des arts et des lettres, cet avocat à la cour, ce conseiller du ministre Libanais de la Culture, ce responsable du prix Phénix de la littérature francophone et initiateur de L’Orient littéraire, est devenu l’auteur de 21 ouvrages allant du roman à l’essai, en passant par les recueils de poèmes, de nouvelles et les biographies.

Noun (octobre 2006), Le silence du ténor

"Un livre très émouvant."

France Inter, Le silence du ténor

La pudeur et l'humour sont aussi la marque du nouveau livre d'Alexandre Najjar, Le Silence du Ténor, un hommage ému et retenu à son père, grand avocat que la maladie a condamné au silence - on l'a opéré d'une dissection aortique, avec succès, mais il a perdu la parole. Cet homme né en 1923 était une voix très écoutée du barreau de Beyrouth, surnommé "l'Amiral" - spécialiste en droit maritime -, puis "le Ténor", pour la qualité de ses plaidoiries, sans effets de manches, mais impeccables de précision et d'art de la démonstration. Lire l'article (version cachée)

Le Monde (7 septembre 2006 ), Le silence du ténor

"Grâce à son talent de conteur, Alexandre Najjar a transformé son père en personnage de roman."

Al Hayat (28 septembre 2006), Le silence du ténor

"Rien que pour la beauté de cette lettre qu'il adressa à son père resté à Beyrouth lorsqu'il étudiait à Paris, pour l'humanité, l'intelligence de cette famille éprise de culture qui se resserre autour de son "cèdre", il faut lire ce livre !"

Annie David -La Charente Libre, Le silence du ténor

"L'auteur nous émeut par sa délicatesse d'esprit et sa douceur. "

Femme Actuelle (octobre 2006), Le silence du ténor

"Dans une succession de chapitres courts, l'auteur dresse le portrait d'une famille heureuse malgré les épreuves, où alternent les passages cocasses, tendres (relisez la superbe lettre qu'Alexandre, réfugié à Paris pour cause de guerre, envoie à son père) ou tragiques. De ce héros familial, père sur le tard, personnage romanesque par excellence, Alexandre Najjar dresse un portrait saisissant... Derrière ce récit dense, Alexandre Najjar livre une leçon de vie, et l'histoire d'amour qui le lie à son père est aussi forte que celle qui l'unit à son pays et à tous ceux qui y vivent." Lire l'article

Le Populaire du Centre (15 septembre 2006), Le silence du ténor

[Alexandre Najjar] nous invite à entrer dans l’intimité de sa famille «si libanaise» où la langue de Voltaire et celle de Naguib Mahfouz s’entremêlent. On y pénètre avec gourmandise, dégustant à chaque page la richesse de notre propre langue qu’Alexandre Najjar manie avec fluidité et subtilité, usant de temps à autre, à dessein, de quelques formules surannées.

Lire l'article (version texte cachée ou version PDF)

La Croix (2 novembre 2006 ), Le silence du ténor

Le Roman de Beyrouth

"Alexandre Najjar évoque avec nostalgie l'histoire du Liban à travers celle de son héros Philippe (...), observateur privilégié de l'Histoire du Liban : occupation ottomane, rivalité des alliés pendant la grande guerre, mandat français, seconde guerre mondiale, indépendance, conflit israélo-palestinien, enfin guerre civile (1975-1990), déjà évoquée dans "L'Ecole de la guerre"... Il incite le lecteur à mieux comprendre ce pays si proche de nous par sa culture."

Notes Bibliographiques, Le Roman de Beyrouth

"Mille thèmes sous-tendent ce livre dans lequel l'auteur, combinant adroitement réalité et fiction, nous invite à mieux comprendre le Liban : survie d'un pays paradisiaque au coeur d'une région livrée à la violence et au fanatisme ; diffcile cohabitation entre les trois religions monothéistes; lutte pour la liberté-; hypocrisie d'une société conservatrice avide de plaisirs. Une fresque passionnante marquée par le souffle de la passion qui transgresse les interdits, les affres de l'exil, la fougue et le mal-être de la jeunesse et, surtout, la nostalgie d'une époque révolue.A Beyrouth, autour de la fameuse place des Canons, gravitent des personnages pittoresques et denses, qu'Alexandre fait revivre d'une plume alerte et dans un style percutant..."

Associated Press, Le Roman de Beyrouth

Le Roman de Beyrouth a été sélectionné parmi les meilleurs romans dans la rubrique "Les choix du Point" (Le Point, n°1698 du 31 mars 2005). En tête des Meilleurs ventes au Liban - avril 2005 (Référence : Librairie Antoine, magazine "Noun", mai 2005). Alexandre Najjar a été choisi parmi "les 37 grands écrivains dedemain" au Festival Etonnants voyageurs de Saint-Malo (mai 2005). Le Roman de Beyrouth a été sélectionné pour le Prix Méditerranée 2005.

Le Point, Le Roman de Beyrouth

"L'histoire passionnante d'une famille libanaise sur 150 ans... Un livre brûlant d'actualité, où le thème de la liberté est omniprésent. Alexandre Najjar fait revivre avec finesse l'histoire agitée du pays des Cèdres..."

Magazine, Le Roman de Beyrouth

"Grand succès de librairie, ce roman tombe à point nommé pour raconter, avec une maîtrise de style exceptionnelle, le coeur de Beyrouth".

La Revue du Liban, Le Roman de Beyrouth

" Une description minutieuse et colorée de Beyrouth... Avec le roman d'Alexandre Najjar, le lecteur a l'impression de passer en revue les photos d'une famille enracinée comme Beyrouth dans son histoire."

May Menassa-An-Nahar, Le Roman de Beyrouth

Le Roman de Beyrouth (Plon) est le livre idéal pour qui veut comprendre et revivre le destin de cette Suisse du Moyen-Orient.

Christophe Ono-dit-Biot - Le Point, Le Roman de Beyrouth

"Bien que ce livre soit une oeuvre de fiction, il constitue aussi un important ouvrage de référence."

Al Massira, Le Roman de Beyrouth

... Le Roman de Beyrouth joue habilement entre fiction et réalité pour brosser le portrait prenant d'une capitale qui porte en elle tous les stigmates de cet «Orient compliqué» (dixit de Gaulle) incarné par le Liban. Cette «nation-mosaïque» réunit une «multitude de communautésreligieuses aux idées souvent contradictoires» où la cohabitation a trop souvent rimé avec conflits. Ce livre plaisant, bien écrit, les restitue avec suffisamment de distance, mais non sans rappeler des étapes historiques à travers des destins individuels exemplaires - à commencer par celui de monsieur Philippe, longtemps journaliste-reporter au quotidien Le Jour. L'auteur souligne, par petites touches éloquentes, les particularités d'une culture orientale où la solidarité le dispute à la sensualité. Des relations de voisinage aux amitiés amoureuses en passant par les plaisirs d'une gastronomie, Alexandre Najjar s'y entend pour mêler l'anecdotique à l'essentiel... Le roman de Beyrouth s'avère attachant et très éclairant au regard de l'actualité libanaise de ces dernières semaines.

LIRE (juin 2005), Le Roman de Beyrouth

"Alors qu'un peuple tout entier se lève pacifiquement, enjoignant l'occupant syrien de regagner ses casernes à Damas, l'idée de nous narrer l'histoire de ce bout de terre et de "la belle Levantine" qu'est Beyrouth tombe à pic. C'est la gageure entreprise par Alexandre najjar, auteur libanais de trente-huit ans (...) Il a réussi à relever le défi avec brio. Et pourtant, raconter Beyrouth n'est pas une mince affaire... En sept parties, de "Révolution" à "La Paix", Najjar raconte son attachement à cette ville cosmopolite, brillante et gaie, devenue l'antichambre de l'enfer (...) Ce livre foisonne de péripéties, d'histoires individuelles qui se mêlent à la collective. C'est certainement le meilleurs cours d'Histoire sur le Liban que le lecteur peut découvrir avec passion, sans jamais s'ennuyer. Aujourd'hui, à l'heure où le pays est de nouveau à la croisée de son destin, sa lecture n'en est que plus indispensable pour comprendre et aimer ce merveilleux Liban qui a séduit tous les poètes romantiques français. Ce livre est l'exact reflet d'une réalité prégnante : les Libanais ont soif de liberté et d'autodétermination. "Le Liban, a-t-on coutume d'ironiser à Beyrouth, est un petit pays qui ne produit rien d'autre que des Libanais." Alexandre Najjar est l'un d'eux. De qualité!"

Laurent Borderie-Le Populaire du Centre, Le Roman de Beyrouth

"Dans ce roman Alexandre Najjar mêle habilement les épisodes des vies individuelles à ceux de la ville et du pays. Il permet au lecteur de se rendre compte de la complexité des rapports entre groupes dans une société faite de diversité. On ne peut que partager l'admiration de l'auteur pour une population qui, en dépit des différences, ne cesse de proclamer son amour de sa ville et sa volonté de vivre dans l'harmonie en assurant la paix."

Naïm Kattan-Le Devoir, Le Roman de Beyrouth

"Comme pour conjurer le repli communautaire et la partition des esprits, Le roman de Beyrouth est entièrement soutenu par un désir irrépressible d'unité."

Qantara (été 2005), Le Roman de Beyrouth

"Mêlant adroitement la petite histoire à la grande, les personnages réels et fictifs, les figures historiques et celles du Liban contemporain, Alexandre Najjar construit une saga familiale qui se déploie sur trois générations. Et dont les protagonistes gravitent autour d’une place qui est depuis toujours le cœur battant du Liban: place des Canons ou place des Martyrs, aujourd’hui rebaptisée place de la Liberté. C’est dans ce lieu de rencontre et de contestation que les personnages du Roman de Beyrouth évoluent: Roukoz, le «drogman» du consulat de France, acteur en coulisse de la fronde des paysans. Son fils Élias, médecin renommé, qui se trouve mêlé au mouvement de révolte contre le mandat français. Ses petits-fils, Joe, artiste devenu militant des phalanges, et Philippe, le narrateur, qui vit une histoire d’amour houleuse avec Nour, pasionaria communiste… Dans ce roman-vérité grouillant de monde, l’auteur revisite le tableau social du Liban de 1858 à nos jours (...). L’écrivain réussit même la gageure de faire résonner, à travers le temps, l’écho d’une toute brûlante actualité…Car on retrouve, le long du récit, ce même pays luttant toujours pour sa liberté. Une lutte qui ne date pas d’hier, n’en déplaise à ceux qui soutiennent qu’«elle n’a jamais eu vraiment lieu, parce qu’il n’y a jamais eu de peuple au Liban». Une assertion que l’écrivain-avocat récuse, en retraçant d’abord la révolte des paysans conduite par Tanios Chahine contre les féodaux de la montagne, puis celle des nationalistes de 1943… L’auteur dessine, par séquences, le paysage politique et humain d’un pays à l’histoire aussi mouvementée que son ciel est serein. Avec, comme fil conducteur, les souvenirs de Philippe, ancien journaliste (à L’Orient-Le Jour!) témoin des événements majeurs de Beyrouth au siècle dernier. Dans cette fresque, qui suit donc l’histoire d’une famille, le lecteur retrouvera, présentés sous un éclairage original, les grands événements de l’histoire du pays du Cèdre (...). Dans une langue fluide, émaillée d’expressions fleuries tirées du vocable libanais, l’événement historique, les destins personnels et les petites anecdotes s’enchevêtrent. C’est, parmi les romans d’Alexandre Najjar, le plus émouvant, le mieux senti. Même si son élaboration a nécessité, comme toujours chez cet auteur, un minutieux travail de recherche (les références bibliographiques sont impressionnantes!). Un ouvrage qui ressuscitera des souvenirs chez les anciens, en donnant aux générations montantes une vraie compréhension des fondements même de leur présent, de leur avenir. Disponible depuis début mars, en pleine «révolution du Cèdre», Le roman de Beyrouth se clôture sur cette invite: «Un peu de patience, Beyrouth retrouvera son âme et le Liban sa liberté. Il suffit d’y croire et de lutter.» " Lire l'article en entier

Zéna Zalzal-L'Orient-Le Jour, Le Roman de Beyrouth

" A lire : une saga libanaise : "Le Roman de Beyrouth" combine, avec talent et justesse, réalité et fiction. L'auteur, au travers d'une saga pleine de souffle, fait revivre l'histoire de son pays : le Mandat français, la Seconde Guerre mondiale, l'Indépendance, le conflit israélo-palestinien, la guerre du Liban... Ses personnages bien campés deviennent les témoins de toute une époque, un fil conducteur pour nous aider à mieux comprendre le Liban. Un pays de lumière au coeur d'une région livrée à la violence et au fanatisme. C'est aussi l'enfance de l'auteur qui se raconte dans cette fresque où la passion transgresse les interdits..."

La Provence Dimanche, Le Roman de Beyrouth

"En ce jour où s'ouvrent pour la première fois au Liban, depuis bien longtemps, des élections législatives libres pour des électeurs enfin débarrassés de la tutelle syrienne, le roman d'Alexandre Najjar a le mérite de plonger dans l'histoire du pays du Cèdre à travers trois générations d'une famille libanaise. (...) Auteur d'un essai en deux volumes sur de Gaulle et le Liban, ce brillant écrivain a été évidemment marqué par la guerre civile qui a déchiré son pays et fait 150.000 morts de 1975 à 1990, comme en témoignent deux de ses romans : « L'école de guerre » et « La honte du survivant »...."

Le Télégramme, Le Roman de Beyrouth

"L'auteur consacre ici un roman à sa ville natale, Beyrouth, symbole des déchirures du Liban et de toutes les guerres entre l'Orient et l'Occident qui se sont succédé sur son sol. Né en 1967 et auteur de plusieurs romans historiques, récits et biographies, cet écrivain francophone, avocat de formation, revisite le passé d'une ville unique qui a toujours su renaître de ses cendres. Il raconte l'époque qui va de la fin du XIXe siècle à l'an 2000, à travers le récit de Philippe, un vieux journaliste au quotidien "L'Orient-Le Jour" et désormais presque aveugle, comme tous les conteurs de romans épiques. L'histoire de Beyrouth se confond ainsi avec la vie du narrateur, celle de son grand-père Roukoz et de son père Elias, dans un laps de temps qui couvre les émeutes de 1858, le mandat français et la création du Grand Liban pour arriver à l'indépendance, puis les longues tragédies de la guerre civile et la paix précaire enfin."

Afrique Asie (Juillet-août 2005), Le Roman de Beyrouth

"Une grande aventure pour comprendre l'actualité."

Le spectacle du Monde, Le Roman de Beyrouth

Un roman foisonnant, une fresque émouvante qui ressuscite une ville. Lire l'article.

Edmonde Charles-Roux de l'Académie Goncourt Corse-Matin, Le Roman de Beyrouth

"Alexandre Najjar nous convie à l'accompagner sur les traces de l'Histoire, la grande, celle du Liban, mais aussi la petite, celle d'une famille qui, depuis trois générations vit face à la place des Canons, lieu ô combien emblématique de Beyrouth... Le Liban, au travers des pages de cet ouvrage, nous est expliqué, sans jamais perdre de vue les destinées souvent tragiques de tous les protagonistes de cette saga, ce qui donne au roman de savoureuses couleurs, un je-ne-sais quoi de jubilatoire, d'insouciant, avec en filigrane la douce nostalgie d'un paradis perdu... Un écrivain particulièrement talentueux.

Art Sud (Juillet 2005), Le Roman de Beyrouth

Extrait du livre (le chapitre intitulé " Tammouz" ) présenté et publié en arabe dans le quotidien An-Nahar (édition du dimanche 24 avril 2005).
Interventions TV - Radio à propos du Roman de Beyrouth : voir rubrique Actualités.
Interviews dans Revue du Liban, Magazine, Point de vue, à propos du roman de Beyrouth : voir rubrique Interviews.

, Le Roman de Beyrouth

"Alexandre Najjar nous raconte Beyrouth avec talent, maturité et nostalgie..."

An-Nahar, Supplément littéraire en arabe, Le Roman de Beyrouth

"Les péripéties sont nombreuses, de même que les faits et les personnages. Mais Alexandre Najjar a réussi à les traiter avec son talent de romancier-historien... "Le Roman de Beyrouth" est véritablement le roman de cette ville, avec son histoire politique et sociologique, avec ses traditions populaires et culturelles, avec ses mutations qui furent celles d'un siècle tout entier : le XXe siècle."

Abdo Wazen-AL-HAYAT, Le Roman de Beyrouth

"Dans Le Roman de Beyrouth, Alexandre Najjar, 38 ans et quinze livres à son actif, propose une chronique familiale haletante qui se déroule sur un siècle et demi. Tout au long de cette période, les personnages sont des observateurs attentifs du Liban politique, économique, social et culturel, car la maison de famille est sise place des Canons (aujourd'hui place de la Liberté), au coeur de la capitale. Le narrateur s'appelle Philippe. Il est né en 1922, au sein d'une famille chrétienne. Ancien journaliste au quotidien L'Orient-Le Jour, il égrène ses souvenirs au moment où le XXe siècle prend fin et s'emploie à replacer la vie de ses proches dans cette histoire tourmentée. On y croise donc son grand-père Roukoz, interprète officiel du consulat de France, qui a participé à la fameuse insurrection des paysans du Kesrouan (1858-1960). Son père Élias, médecin humaniste, qui se trouve mêlé au mouvement de révolte contre le mandat français. Son frère Joe, militant des Phalanges, sa femme Nour, musulmane et militante communiste... L'immeuble Sarkis, leur lieu de vie, est un concentré de la nation-mosaïque qu'est le Liban. Chrétiens, juifs et musulmans s'y côtoient. Mais les difficultés que rencontrent Philippe et Nour pour se marier - car ils sont de confession différente - fait dire au narrateur : « Notre échec personnel signifiait l'échec du pays tout entier, de la coexistence, de l'union nationale - al-wahda al-watania - et de ce qu'on appelait al-aaich al-mouchtarak : la vie en commun. » Alexandre Najjar pioche une foule d'anecdotes historiques et émaille son texte d'expressions arabes typiquement libanaises, ce qui lui donne une saveur particulière. Lorsque l'auteur aborde la période postindépendance, évoquant les troubles politiques, la guerre et le conflit israélo-palestinien, on retrouve un peuple luttant pour sa liberté, celui-là même qui est descendu dans la rue après l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. "

Olivia Marsaud  Jeune Afrique, Le Roman de Beyrouth

Il y a dans ce livre ce qu'il faut de péripéties, d'histoires d'amour - et de guerres -, de rebondissements pour maintenir le suspense. Un roman-vérité. Lire l'article.

Josyane Savigneau - Le Monde des livres (3 mars 2005), Le Roman de Beyrouth

"Merveilleuse évocation de la capitale d'un pays si cher au coeur des vieux Français dans un récit qui combine, étroitement mêlées, l'histoire et la fiction."

Yves Madelin-Le Casoar, Le Roman de Beyrouth

On y croise donc son grand-père Roukoz, interprète officiel du consulat de France, qui a participé à la fameuse insurrection des paysans du Kesrouan (1858-1960). Son père Élias, médecin humaniste, qui se trouve mêlé au mouvement de révolte contre le mandat français. Son frère Joe, militant des Phalanges, sa femme Nour, musulmane et militante communiste... L'immeuble Sarkis, leur lieu de vie, est un concentré de la nation-mosaïque qu'est le Liban. Chrétiens, juifs et musulmans s'y côtoient. Mais les difficultés que rencontrent Philippe et Nour pour se marier - car ils sont de confession différente - fait dire au narrateur : « Notre échec personnel signifiait l'échec du pays tout entier, de la coexistence, de l'union nationale - al-wahda al-watania - et de ce qu'on appelait al-aaich al-mouchtarak : la vie en commun. » Alexandre Najjar pioche une foule d'anecdotes historiques et émaille son texte d'expressions arabes typiquement libanaises, ce qui lui donne une saveur particulière. Lorsque l'auteur aborde la période postindépendance, évoquant les troubles politiques, la guerre et le conflit israélo-palestinien, on retrouve un peuple luttant pour sa liberté, celui-là même qui est descendu dans la rue après l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri

Olivia Marsaud Jeune Afrique (L'intelligent), Le Roman de Beyrouth

" Une épopée savoureuse. Si vous achetez ce livre, vous ferez votre entrée dans la belle littérature, intelligente, bien enlevée. Cette oeuvre d'Alexandre Najjar prend appui sur une grande culture et un immense travail de recherche, à la fois de terrain et bibliographique. La spécificité la plus remarquable chez l'auteur : son style. D'oeuvre en oeuvre, il s'affine et se reconnaît à ses trois qualités : concision, clarté et pouvoir d'évocation."

Noun-Johnny Karlitch, Le Roman de Beyrouth

"L'écrivain libanais de langue française Alexandre Najjar a vécu sur place les quinze ans de la guerre civile libanaise. Du drame, il a tiré une incroyable énergie qui lui permet de mener de front son métier d'avocat, un rôle politique et l'écriture d'une ouvre qui se déploie en romans, biographies, récits, poèmes, pièces de théâtre. En 2005, il publie chez Plon Le roman de Beyrouth qui retrace l'histoire d'une famille du milieu du XIXe siècle à l'an 2000 à travers les secousses de l'histoire, les amours et l' évolution des moeurs. Les événements récents du Liban donnent à ce livre une brûlante actualité."

France Culture, Le Roman de Beyrouth

"Face à la guerre qui ensanglante leur pays depuis des années, certains écrivains libanais ressentent la nécessité de plonger dans leurs racines, de mettres leurs pieds dans les pas de ceux qui les ont précédés sur cette bande de terre. Un même esprit de recherche anime leurs livres, seule l'écriture les différencie l'un de l'autre. Amin Maalouf avec "Le Rocher de Tanios" (Grasset, 1993) faisait figure de pionnier, suivi de près par Alexandre Najjar et "Le Roman de Beyrouth" (Plon, 2005)...."

Vénus Khoury-Ghata Le Monde (28/10/2005), Le Roman de Beyrouth

 "Trois générations : le grand-père traducteur au consulat de France, le père médecin et le fils journaliste. Un pays : le Liban. Une ville : Beyrouth. De 1858 à 2000, ce roman-chronique nous guide dans les méandres compliqués de l'existence nationale libanaise..."

Luxemburger Wort (Luxembourg), Le Roman de Beyrouth

"Un livre idéal pour comprendre et revivre le destin du Liban"

La Gazette, Le Roman de Beyrouth

"Chronique familiale et recherche historique s'entrecoisent dans un foisonnement d'anecdotes et de réflexions qui explorent les destins de trois générations en relation avec les complexités libanaises... La lecture de cette oeuvre de fiction psychologique confirme ce que disait Metternich du Liban : "Ce petit pays qui est si important."

Jean Duporté-Les Carnets d'Etudes, Le Roman de Beyrouth

"Un ouvrage passionnant. Un témoignage éclairant à l'aune de l'actualité."

La Libre Belgique (15 juillet 2005), Le Roman de Beyrouth

"Mille thèmes sous-tendent ce livre : la survie d'un pays paradisiaque au coeur d'une région livrée à la violence et au fanatisme, la difficile cohabitation entre les trois religions monothéistes, la lutte pour la liberté..."

L'Aisne nouvelle, Le Roman de Beyrouth

Le Roman de Beyrouth : un vrai plaisir ! Pour écrire "Le Roman de Beyrouth", Alexandre Najjar a osé prendre le pari de recourir au procédé, utilisé jusqu'à la corde, notamment à propos du Liban, de la saga familiale. Pari gagné. Son livre tient la route et donne, à ceux qui l'ignorent, une idée claire et exacte de l'histoire du pays aux XIX et XXe siècles, en même temps qu'il fourmille de détails et d'anecdotes propres à tavir ceux qui la connaissent déjà et qui ne perdent rien, d'ailleurs, à se rafraîchir la mémoire. Le romancier a le bon goût - et le talent- de procéder par petites touches, sans s'apesantir, en sorte que les épisodes ressemblent souvent à des saynettes qu'on lit avec un petit sourire au coin des lèvres. Découvrir et comprendre le Liban de la sorte est un plaisir !

Le Monde Edition Proche-Orient (10/2005) , Le Roman de Beyrouth

"Un superbe roman !"

L'Est Républicain, Le Roman de Beyrouth

"Un roman formidable, une manière extarordinaire de découvrir l'histoire du Liban et de comprendre ce qui se passe là-bas."

Jean-Louis Caffier-LCI, Le Roman de Beyrouth

Berlin36

Alexandre Najjar : Beyrouth-Berlin Il se démène comme un fou, Alexandre Najjar, 42 ans. Ecrivain (auteur, notamment, du Roman de Beyrouth et de Phenicia), responsable du supplément mensuel L'Orient littéraire, avocat - c'est lui qui a plaidé la cause beyrouthine devant l'Unesco - infatigable propagandiste de la francophonie et grand ami de la France, cet ancien élève des Jésuites (comme son aîné Amin Maalouf) est sur tous les fronts. Allant même, pour les besoins de son dernier roman, enquêter jusqu'à l'Ohio et la capitale allemande. Berlin 36, c'est son titre, est le récit revisité, mêlant créatures de papier et personnages historiques, des fameux Jeux olympiques organisés par le IIIe Reich. Au centre de la piquante fresque politico-sportive de Najjar, Jesse Owens, l'athlète noir américain aux quatre médailles d'or. A ses côtés, ou presque, les ministres de Hitler, Goebbels et Göring, Leni Riefenstahl, la cinéaste égérie du régime nazi, le baron de Coubertin et... Pierre Gemayel, alors jeune président de la Fédération libanaise de football. Quand le futur chef des Phalanges chrétiennes découvre, subjugué, les ardeurs nationalistes et la discipline de la jeunesse allemande. Berlin et Beyrouth, deux villes au destin si singulier...

L'Express - Marianne Payot, publié le 19/11/2009, Berlin36

Est-ce parce que le sport requiert un sens aigu de la description, de l’image et du mouvement? Rares sont les romanciers à s’y aventurer. Alexandre Najjar nous offre, avec Berlin 36, une fresque passionnante sur une olympiade qui foula au pied nombre de valeurs de l’olympisme. De l’ascension de la « flèche noire » Jesse Owen, dont les quatre médailles d’or furent vécues comme un camouflet par les dignitaires nazis, à l’utilisation des Jeux par le régime hitlérien, il nous fait revivre de l’intérieur cet événement. Personnages fictifs et réels (Hitler, la cinéaste Leni Riefenstahl, mais aussi le jeune Pierre Gemayel, futur chef des Phalanges chrétiennes au Liban…) s’y croisent dans un ballet captivant d’intrigues sentimentales, politiques et sportives.

Le Monde des livres, 21 octobre 2009, Berlin36

Un roman bouleversant, riche d'enseignement.

France Culture , Berlin36

Parce qu’il se sent proche de lui, Alexandre Najjar a fait de Jesse Owens l’un des personnages principaux de son roman : « Au Liban, j’ai connu comme lui les apartheids et la résistance aux ténèbres organisées, écrit-il dans le prologue de Berlin 36. Je ne pouvais rester insensible à son combat contre le racisme et la haine. »

La Croix, 21 octobre 2009, Berlin36

Berlin 36 : Le roman des JO de 1936 L’écrivain libanais évoque le destin hors norme de Jesse Owens, le sprinteur noir qui défia Hitler. A travers les exploits du sprinteur noir américain Jesse Owens, qui remporta quatre médailles d’or au Jeux de Berlin en 1936, Alexandre Najjar fait revivre de façon très convaincante une tranche d’histoire fascinante. De quoi frémir et réfléchir. L’écrivain libanais né en 1967 parvient, grâce à ses personnages, historiques ou non, à exposer toute la complexité de la période. Hitler apparaît en parfait hypocrite, se présentant à la communauté internationale comme un homme de paix. Ce qui lui permet, alors que son régime est déjà ouvertement antisémite et raciste, d’organiser les XIes Jeux olympiques. Quant à la cinéaste amie du Führer, Leni Riefenstahl, son art prime tout à ses yeux. Sans retenue, elle filme pour l’histoire les courses de Jesse Owens, le champion qui se vit pourtant refuser une poignée de main par Hitler. Toute l’ambiguïté des derniers Jeux d’avant-guerre est dénoncée par une jeune journaliste française envoyée spéciale à Berlin. Une femme qui tombe amoureuse d’un pianiste berlinois qui sera déporté, une fois la cérémonie de clôture achevée, pour avoir joué du jazz, la musique des Noirs.

Le Figaro littéraire, jeudi 20 octobre 2009 , Berlin36

Né de l’admiration de l’écrivain libanais pour Jesse Owens, ce roman n’est pas qu’une biographie de l’athlète noir aux qua­tre médailles d’or aux Jeux de Berlin, en 1936. Il est le prétexte à une grande fresque brossant les sournoises ma­nœuvres du régime nazi pour faire de cette manifestation un véritable instrument de propagande... Alexandre Najjar a écrit dans un style limpide un livre passionnant que nos lecteurs ont plébiscité, comme Odile Furney : « C’est le premier roman historique qui marie si justement la grande histoire des JO de Berlin et les autres ». Myriam Bohain : «Je le recommande à tous ceux que l’histoire et ses dessous intéressent. »

Le Journal du Dimanche, Version Femina, 25 octobre 2009. «Coup de cœur des lectrices » , Berlin36

Berlin 36 n’est pas seulement un roman historique, ni un roman documentaire, ni un roman d’amour ni un roman « sportif », il est tout cela à la fois, avec une dimension cinématographique mise en valeur par un solide découpage en séquences et par un rythme soutenu, avec, en plus, l’imagination, l’humour, la fantaisie et le réalisme.

Al Hayat, 23 octobre 2009 , Berlin36

Un nouveau roman d'Alexandre Najjar, une nouvelle plongée dans l'histoire avec une foule de personnages passionnants qu'on accompagne jusqu'au bout du livre pour le fermer à regret sans vouloir le quitter.

La Revue du Liban (19-26 septembre 2009) , Berlin36

Ecrit d'une plume limpide et basé sur une solide docu­men­tation (...), Berlin 36 est d'une lecture prenante. Une fres­que qui fait habilement se rencontrer les dieux du stade, de la guerre et de l'amour. Lire tout l'article

L'Orient-Le Jour, Berlin36

En passant entre les doigts d’Alexandre Najjar, la matière historique brute devient souple et pure.

An-Nahar, 10 octobre 2009, Berlin36

Un roman pittoresque, fourmillant d’anecdotes et de personnages historiques connus et moins connus, écrit avec une documentation marathonienne et qui se lit comme une course de cent mètres.

Noun, octobre 2009 , Berlin36

Berlin 36 a été choisi comme « coup de cœur » par trois mé­dias : Le Point, Le Figaro littéraire et Le Journal du Dimanche.

, Berlin36

La honte du survivant

"Il se dégage de ces lignes une force vraie qui ira loin".

Andrée Chedid, La honte du survivant

"La honte du survivant a bousculé la platitude et l'apathie du paysage littéraire libanais. Ce petit livre est un événement. Loin de sombrer dans la banalité qui caractérise désormais notre tragédie, ce témoignage à travers deux récits brosse un tableau implacable du Liban".

Magazine, La honte du survivant

"J'ai lu La honte du survivant avec émotion, mais aussi, pourquoi le nier, avec amertume. De vos lignes se dégage une tristesse infinie qui m'a accablé. Ce n'est pas seulement parce que les drames où sont entraînés Freddo et Charlie nous émeuvent profondément. C'est aussi parce qu'ils nous adressent un terrible message et un reproche, qui, pour être exprimé avec pudeur, n'en est pas moins cruel, à nous tous qui vivons et survivons dans l'insouciance, pendant que votre patrie poursuit sa tragédie. Est-ce le même pays, celui que vous décrivez et celui où j'ai vécu, il y a plus de vingt ans, alors si plein de vitalité, de prospérité, de joie d'exister? Mais peut-être la possibilité, pour une plume libanaise, d'exprimer la désolation qui frappe les habitants de ce pays et de montrer le courage avec lequel ils continuent à vivre, est-il aussi l'un des signes que l'âme du Liban que nous avons connue, n'a pas disparu et ne disparaîtra jamais? Je ne prétends pas que ce soit une consolation ou une excuse, mais c'est tout de même un motif de foi et d'espoir..."

Robert de Boissésson (Ancien Ambassadeur de France au Liban), La honte du survivant

"Le survivant, quand il parle votre langage de sensibilité et d'extrême pudeur, lorsqu'il projette une lumière aussi discrète que précise sur les événements les plus dramatiques, ce survivant n'a pas à avoir honte! Mais en choisissant votre titre, vous êtes allé encore plus loin dans l'humilité et dans la solidarité avec vos amis, proches ou lointains, morts au combat, ou morts des combats. Freddo, Charlie sont désormais nos frères. Vous savez combien ma femme et moi restons à l'écoute- heure après heure- de votre, de notre, cher Liban: c'est vous dire que nous avons été très touchés par La honte du survivant que nous allons conserver dans notre bibliothèque de cœur..."

Paul Blanc (Ancien Ambassadeur de France au Liban), La honte du survivant

"Ce jeune combattant est assurément un grand écrivain. Je m'en félicite moins pour lui que pour nous... C'est avec des Alexandre Najjar que nous nous sauverons".

Charles Hélo, La honte du survivant

"Il y a un livre qu'on trouve partout dans Beyrouth: La honte du survivant d'Alexandre Najjar. Ce n'est pas tout à fait un livre- plutôt une plaquette d'une cinquantaine de pages, serrées et denses comme un cri. On le trouve à l'hôtel Alexandre, sur les tables de l'Aquarium à Jounieh, dans les restaurants, les librairies, au Centre de la presse de Jdeidé... Il commence dans Beyrouth en ruine, dans un baraquement tenu par des miliciens, sur la ligne de front... et se termine par cette réflexion, désabusée: "Tu as toujours peur?" "On vient de débrancher le générateur. L'abri est plongé dans l'obscurité la plus totale. En pyjama, Marc vient s'asseoir à mes côtés. Il me secoue: "- Tu as toujours peur? "- Oui. "- Peur de mourir? "- Non. Peur de vivre. "Peur de vivre dans ce monde sans dignité". Le livre d'Alexandre Najjar a été écrit en août 1989, à Beyrouth, pendant les bombardements. Il est le témoignage d'une génération au combat, qui cherche une réponse, une hauteur à sa vie. Une profession de foi, debout au milieu des ruines: "Exister c'est être conséquent avec soi-même. Etre honnête avec sa conscience et ne pas tirer son épingle du jeu, sauver sa mise quand on a le plus besoin de nous. Les défaitistes, les dégonflés, sont des esclaves du destin; ils ne vivent pas, ils durent. Exister, c'est assumer, ce n'est ni démissionner, ni se dérober..."

J.P. Bourre, Vivre libre au Liban, Robert Laffont, 1990, La honte du survivant

"Un récit fort et très émouvant".

Jacques Lacarrière, La honte du survivant

"Par son stylo, Alexandre Najjar appartient à la légion de ceux qui travaillent à empêcher l'engloutissement spirituel et mental du Liban. Cette lutte mérite attention et respect, comme celle des combattants armés qui s'opposent à la disparition politique, à l'"Etatcide" de la République au cèdre".

J.P. Péroncel-Hugoz (extrait de la préface)., La honte du survivant

"La honte du survivant... ce fut bien notre sentiment à tous, écrivains de la Résistance, en 1944, quand nous avons compté nos morts (Desnos, Nizan, Max Jacob, Saint-Pol Roux... et combien d'autres de moindre notoriété) tous fauchés à l'âge où l'œuvre va s'épanouir; et que nous nous sommes retrouvés entre nous, libres et bien vivants, avec toute notre carrière devant nous. Loin de se féliciter alors de "s'en être bien tirés", on mesurait au contraire l'action plus périlleuse qu'ils avaient su et voulu affronter, et pas nous."

Vercors, Lettre à l'auteur (23/3/1991), La honte du survivant

"Des nouvelles inspirées par la guerre du Liban et mettant en valeur, grâce à une écriture d'une grande limpidité, les paradoxes psychologiques d'un conflit absurde au sens camusien du terme".

Le Monde, La honte du survivant

Le mousquetaire

"C'est une louable initiative de rappeler la mémoire de ce personnage étonnant, anarchiste hétérodoxe, bourlingueur et journaliste pamphlétaire que Clemenceau baptisa "Le Mousquetaire"... Le style alerte d'Alexandre Najjar, jeune avocat et romancier libanais à qui l'on doit déjà une biographie du procureur Pinard, restitue autour de cette figure singulière de l'individualisme anarchiste, un monde et une société apeurés par tant d'audace."

LE MONDE Patrick Kéchichian , Le mousquetaire

"Après deux biographies de Khalil Gibran et d'Ernest Pinard, Alexandre Najjar nous fait (re-) découvrir Alphonse Gallaud, pamphlétaire inclassable. "Ce qui m'a séduit, raconte l'écrivain, c'est son amour de la liberté, son indépendance absolue." Dès son plus jeune âge, Zo d'Axa se sent en dehors de la société. Tellement "en dehors" qu'il baptise son premier journal, à 27 ans, ainsi."

METRO (Marseille - Lyon - Lille) Jenny Lafond, Le mousquetaire

"Alexandre Najjar aime, de toute évidence, aller d'un extrême à l'autre. En 2001, il faisait paraître une biographie du redoutable procureur Pinard, le magistrat qui avait persécuté à la fois Baudelaire et Flaubert ; à présent, il publie celle de Zo d'Axan, "le mousquetaire rouge" ainsi que devait le définir Clemenceau, sans doute un des plus virulents pamphlétaires de la fin du XIXe siècle."

"Le Magazine Littéraire" Jean-Baptiste Baronian (n°428, février 2004)., Le mousquetaire

"Cette biographie vaut tous les romans !"

REGARDS, Le mousquetaire

"Ce fanatique de la liberté, ce pamphlétaire inclassable finit par nous séduire."

La Revue du Liban mars 2004, n°3940, Le mousquetaire

"Coursé par toutes les polices du monde, s'évadant de Jaffa pour gagner Jérusalem avant de filer à Instanbul, Zo d'Axa ne fut arrêté que par une balle, celle qu'il se tira dans la tête après la mort de sa femme. L'hommage que lui rend l'avocat et écrivain libanais Alexandre Najjar traduit toute son admiration pour un homme qu'il aurait sans doute adoré défendre on naît parfois trop tard..."

LE POINT Christope Ono-dit-Bio, Le mousquetaire

"Une biographie pleine d'analogies !"

L'Orient-Le jour 9 mars 2004, Le mousquetaire

"Alexandre Najjar a réussi à nous conter les détails d'une vie singulière, sans jamais sombrer dans la monotonie, et à la situer harmonieusement dans son contexte social."

Al Hayat 9 mars 2004, Le mousquetaire

Lady Virus

" Au gré d'une partie de cache-cache mêlant fiction et réalité, on en apprend des vertes et des pas mûres sur l'art du mensonge de nos grandes puissances… Un savoureux cocktail estival ! "

Nord Eclair, Lady Virus

"Les attentats du 11 septembre ont inspiré un romancier libanais, Alexandre Najjar, qui s'est distingué par des romans historiques de belle facture et une biographie d'Ernest Pinard, procureur de Flaubert et de Baudelaire (Balland). Cette fois, c'est l'actualité immédiate que cet écrivain francophone et avocat de profession embrasse dans un récit où les rebondissements n'ont d'égal que la précision documentaire concernant les armes chimiques, le bioterrorisme et ses filières. Balançant entre politique -fiction et récit d'espionnage, Alexandre Najjar nous entraîne ainsi de New York, touché par les premiers cas de contamination par le bacille du charbon, à Bagdad au côté d'un informaticien libanais en mal d'amour et de deux chercheurs - l'une américaine et l'autre français- qui, sous couverture de l'ONU, vont jouer les apprentis espions pour le compte de la CIA. Leur mission : détecter les sites irakiens suspectés de produire de l'anthrax et mettre ainsi un terme aux agissements de Leyla Husni alias Lady Virus, cerveau du programme bactériologique. Au-delà de l'intrigue habilement conduite, c'est bien ici le "jeu de princes"

Le Monde (26 juillet 2002), Lady Virus

"Une aventure époustouflante !"

L'Echo de la Haute-Vienne, Lady Virus

"Un livre diaboliquement intelligent !"

Europe 1, Lady Virus

"Un suspense entre fiction et réalité."

Le Berry Républicain, Lady Virus

" La première fiction de l'après World Trade Center ! "

L'Echo (13 juin 2002), Lady Virus

"On s'y attendait, c'est désormais chose faite: le 11 septembre est entré dans la littérature. A preuve, ce roman du Libanais Alexandre Najjar, qui tient du thriller et de la fiction politique. Meg Jordan, jeune et brillante microbiologiste américaine, spécialiste de l'étude de l'anthrax, accepte de coopérer avec une équipe d'inspecteurs de l'Onu en partance pour l'Irak. Leur mission: éradiquer les armes biologiques et chimiques que continue à produire ce pays. Leyla Hosni, alias Lady Virus, veille sur cet arsenal dont les autorités nient farouchement l'existence. Une femme d'apparence frêle et timide qui se révèle une ennemie redoutable. Aidée de Chris, un chercheur français, et de Rachid, un informaticien libanais, Meg part en guerre. De ce postulat de départ périlleux, l'écrivain parvient à construire un roman d'aventure et d'amour haletant. S'il mêle personnages fictifs et réels- dont Ben Laden, Bush et Saddam Hussein-, il parvient à échapper au manichéisme de mise, stigmatisant l'arrogance de l'Occident, la manipulation des intégrismes et la mondialisation de la violence. Un exploit par les temps qui courent!....

Lire, Juin 2002, Lady Virus

"A partir de faits réels et imaginaires, l'auteur dénonce la duplicité des grandes puissances et révèle la face cachée du bioterrorisme. Moins d'un an après le 11 Septembre, Alexandre Najjar publie un roman de fiction sur cet événement qui a bouleversé la plus grande puissance mondiale. Tout juste âgé de 35 ans, ce jeu,e écrivain brillant a déjà à son actif plus d'une dizaine d'ouvrages touchant à tous les styles : du roman à la nouvelle en passant par le récit, le poème et même l'autobiographie. Son talent a d'ailleurs été reconnu à plusieurs reprises : en 1993, il rafle le prix du Palais littéraire pour "Comme un aigle en dérive" ; en 1995n le prix de l'Asie pour son roman "Les Exilés du Caucase", et en 1997, le prix France-Liban pour son roman "L'Astronome". Aujourd'hui, c'est avec "Lady Virus qu'il revient sur le devant de la scène..."

Métro (18 juillet 2002), Lady Virus

"Un roman écrit avec la précision d'un scénario. Chaque acte y est étudié, chaque geste, chaque comportement. Il suffit au lecteur de fermer les yeux pour visualiser les scènes..."

Al-Hayat (10 septembre 2002), Lady Virus

"Un roman étonnant, fondé sur une actualité brûlante... "

Le Courrier d'Aix (10 août 2002), Lady Virus

" Il y a de la "Jamesbonderie" dans ce roman sous anthrax. Un récit d'amour et d'aventure qui traite de la manipulation des intégrismes et dans lequel l'Occident en prend pour son grade. Le roman de Najjar est efficace, le scénario bien construit, le rythme sans faiblesse..."

Jacques Gantié Nice-Matin., Lady Virus

"Roman en prise directe sur l'actualité, " Lady Virus " mêle habilement fiction et réalité… C'est passionnant et on en profite pour apprendre l'une ou l'autre chose sur le bioterrorisme ou la vie à Bagdad après la guerre du Golfe. "

GAEL (juillet 2002), Lady Virus

Khalil Gibran oeuvres complètes

"Le recueil est composé d'une chronologie analytique passionnante de la vie de Gibran par l'écrivain Alexandre Najjar et d'un dictionnaire où sont présentés toutes ses oeuvres, les lieux où il a vécu, les personnages qui ont marqué sa vie ainsi que les thèmes."

La Croix 30 novembre 2006, Khalil Gibran oeuvres complètes

"Gibran aurait certainement éprouvé une joie immense en voyant toutes ses oeuvres publiées en français... "

Al Hayat 14 décembre 2006., Khalil Gibran oeuvres complètes

Cet ouvrage réunit pour la première fois en français l'ensemble des écrits de Gibran en arabe et en anglais, dont le célèbre "Le Prophète", traduits par Jean-Pierre Dahdah, Salah Stétié et Alexandre Najjar. L'ouvrage comporte en outre une introduction, une chronologie analytique et un dictionnaire Gibran, rédigés par Alexandre Najjar.

Aurélie Julia, Page, décembre 2006, Khalil Gibran oeuvres complètes

"Une oeuvre fulgurante de profondeur, de spiritualité et de liberté."

20 minutes, 1er décembre 2006., Khalil Gibran oeuvres complètes

- Le Figaro du 11 décembre 2006.
- Nouvelles clés, Automne 2006.
- Ouest France du 8 décembre 2006.
- L'Amour des livres, décembre 2006.
- Le Populaire du centre, 24 novembre 2006.
- Senso, n°27, décembre- janvier 2007.

Autres recensions , Khalil Gibran oeuvres complètes

"Coup de chapeau à Jean-Pierre Dahdah et Alexandre Najjar qui ont réuni l'oeuvre complète de Gibran dans la fameuse collection Bouquins chez Robert Laffont."

Nouvelles clés, Automne 2006., Khalil Gibran oeuvres complètes

Les anges de Millesgården

Un Libanais à Stockholm
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Le Figaro Littéraire (21/11/2013), Les anges de Millesgården

Farès Sassine : « La Suède dans tous ses états ».
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L'Orient Littéraire Farès Sassine, Les anges de Millesgården

Le naturel de la Suède
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Lire, Les anges de Millesgården

Les anges de Millesgàrden : récit d'un voyage en Suède
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Notes Bibliographiques, Les anges de Millesgården

Table ronde sur les écrivains voyageurs et sur "Les Anges de Millesgården"
Voir

Revue "Magazine hebdo", Les anges de Millesgården

Récit d'un voyage en Suède
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Interview Revue Magazine Hebdo, Les anges de Millesgården

Comment peut-on être Suédois?
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Le Point, Les anges de Millesgården

الروائي اسكندر نجار رحالة في قلب السويد
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Al Hayat, Les anges de Millesgården

Phenicia

"Aujourd’hui en devanture des librairies, Phénicia fait l’événement des lectures d’été au pays du Cèdre aussi bien qu’à l’étranger… D’une écriture fine et lettrée, Alexandre Najjar revisite en profondeur, grâce à une documentation fouillée, doublée de toutes les vertus de l’imagination, les manuels d’histoire du pays d’Adonis et d’Astarté... Des pages palpitantes de vie, une tumultueuse narration historique, un récit épique subtilement enrobé d’une touchante histoire d’amour... "

L'Orient-Le Jour, Phenicia

« Phénicien lui-même puisque Libanais, Alexandre Najjar a choisi cet épisode dramatique de l’histoire de son pays pour composer un roman à plusieurs niveaux : on y lit à la fois les tribulations d’Elissa, l’aventurière partie se trouver un mari à Carthage, colonie phénicienne qui laissera pourtant mourir Tyr, trahie de surcroît par ses « sœurs » Sidon et Byblos ; des reconstitutions fidèles d’une Antiquité que Najjar connaît bien ; et, surtout, une allégorie du Liban actuel, toujours vaincu parce que divisé, autrefois entre cités rivales, aujourd’hui entre communautés et religions. « Il n’est pire que le ver qui nous ronge de l’intérieur », dit à un moment le père d’Elissa. Il avait tristement raison. Alexandre Najjar, avocat, journaliste et écrivain, célébrant un moment symbolique de son histoire nationale, fait dire à Zénon : « Le cœur de la Phénicie n’a pas cessé de battre ». Puisse-t-il continuer, libre et uni ».

Le Figaro, Jean-Claude Perrier, 16 juillet 2008, Phenicia

"Alexandre Najjar est ici au faîte de son savoir-écrire."

Noun (Mai 2008), Phenicia

"On le savait amoureux et historien de l'Orient compliqué. Avec Phénicia, Najjar se fait son réinventeur."

Marine de Tilly, Le Point, Phenicia

Lorsqu'un Libanais raconte la naissance de la civilisation phénicienne sur la côte du Levant, la résistance de Tyr devant Alexandre le Grand, il est souvent soupçonné de vouloir mettre en cause l'arabité du Liban. Ce n'est absolument pas le propos d'Alexandre Najjar dans Phénicia, un beau roman mêlant Histoire et fable.

LE MONDE DES LIVRES, 07.08.08, Phenicia

Dans son dernier ouvrage, Alexandre Najjar fait revivre une civilisation méconnue... Lire l'article.

Lucie Geffroy Lire, juillet 2008 / août 2008, Phenicia

« Une œuvre réussie que l’on prend plaisir à lire ».

Sabah Zouein, As-Safir, Phenicia

« C’est écrit avec passion et on apprend plein de choses ».

Cosmopolitan, juillet 2008, Phenicia

« C’est le siège de Tyr qui dura sept mois que raconte, sous forme romanesque, Alexandre Najjar en alternant le point de vue de la résistance par la voix d’une jeune fille courageuse et volontaire et celui du roi de Macédoine, blessé dans son orgueil de conquérant »

Vers l’avenir (Belgique), Phenicia

"La victoire des Phéniciens est culturelle."

Interview dans Magazine, 2 mai 2008, Phenicia

Rencontre avec Isabelle Monnart pour le quotidien "La Dernière Heure". Interview de Michel Paquot pour le quotidien "Vers l'Avenir". Rencontre avec Lucie Cauwe pour le quotidien "Le Soir".

Belgique, Phenicia

"Il suffit de feuilleter les pages de Phénicia pour entrer dans un autre temps, si différent mais si proche de nous, retracé par une écriture élégante et précise où le plaisir de la la lecture soutient l'intérêt de la première à la dernière ligne."

La Revue du Liban (3-10 mai 2008), Phenicia

« L’enthousiasme de l’écrivain libanais Alexandre Najjar à raconter l’histoire de cette région chère à son cœur est communicatif : une fois le livre renfermé, on se prend à rêver très fort à Carthage, Byblos et Sidon »

Johanna Luyssen, La Vie, 10-16 juillet 2008, Phenicia

« Une histoire qui se lit avec grand plaisir, les mots du passé éclairant le présent »

Lucie Cauwe, Le Soir (Belgique), 27 juin 2008, Phenicia

" Alexandre Najjar est un auteur prolixe. A 41 ans seulement, il a déjà construit une oeuvre abondante et multiforme qui compte des romans, des biographies, des pièces de théâtre, des recueils de poésie, des textes pour la jeunesse et même des scénarios de films. Mais à l’évidence, le roman historique est un terrain sur lequel il se sent particulièrement à son aise et qui lui permet de donner toute la mesure de son talent. Si Phénicia est le premier roman consacré aux Phéniciens, c’est que la tâche est difficile et si certains s’y sont aventurés, ils ont sans doute abandonné en chemin. L’Egypte ancienne a suscité de très nombreuses oeuvres tant cette civilisation fascine et tant sont nombreuses les découvertes exceptionnelles qui permettent d’avoir une idée précise de ce qu’a été la vie sous les dynasties pharaoniques. Mais les Phéniciens restent largement mal connus et de cette civilisation ingénieuse, il reste très peu de textes et quelques très rares témoignages architecturaux. C’est dire si le travail accompli par Najjar est considérable, travail de documentation fine et travail d’écriture, pour donner corps à des personnages qui sonnent juste et pour construire une trame narrative qui captive et émeut… On quitte ce livre avec beaucoup de nostalgie, et ... plus savant qu’on y était entré. "

L'Orient littéraire (mai 2008), Phenicia

«Auteur à l’imagination débordante, Alexandre Najjar est aussi avocat, responsable du supplément L’Orient littéraire. Dans Phénicia, il se penche sur le passé de son pays et nous fait découvrir avec talent le peuple phénicien »

Isabelle Monnart, Dernière Heure (Belgique), 20 juin 2008, Phenicia

« Dans une écriture limpide, l’écrivain décrit les sept mois du siège de Tyr avec un goût prononcé pour la précision historique et la stratégie militaire (…) Au-delà de l’aspect romanesque et historique, Phénicia se lit comme un vibrant hommage à Tyr. En bref : comme un exercice de réappropriation d’un incroyable patrimoine, trop longtemps ignoré ».

LIRE, (Eté 2008), Phenicia

Le procureur de l’Empire

"Une excellente biographie consacrée à un censeur forcené..."

Le Point 4 janvier 2002, Le procureur de l’Empire

"La biographie consacrée à ce magistrat conservateur, gardien des bonnes moeurs, sous Napoélon III, constitue un document passionnant sur l'intolérance."

France Aéro, Le procureur de l’Empire

"Alexandre Najjar s'est attaché au destin de ce symbole de l'obscurantisme et de la bêtise au front bas (...) qui a passé sa vie à traquer «le vice» chez les écrivains."

La Provence 7 octobre 2001, Le procureur de l’Empire

"Un livre passionnant !"

Pierre Assouline France Culture, Le procureur de l’Empire

"Le procureur de l'Empire, tête de turc des caricaturistes, incarna le sinistre ordre moral de la bourgeoisie triomphante. Alexandre Najjar dresse contre ce personnage un exact réquisitoire."

Le Progrès (20 juillet 2001), Le procureur de l’Empire

"Sous la plume de Najjar (...) le parcours du "petit Pinard" devient le fil rouge guidant le lecteur dans une période de l'histoire politique et sociale française qui vit la censure érigée en arme."

M.A. Lamontagne Le Devoir (Québec), Le procureur de l’Empire

"C'est avec objectivité qu'Alexandre Najjar retrace la vie de ce séide du Second Empire (...) Le principal mérite de ce livre, réquisitoire contre l'intolérance, est, comme le souhaitait Flaubert, de «ne pas oublier Pinard» et ses oeuvres. Puisse cette biographie servir de contre-exemple à tous les nouveaux inquisiteurs de notre époque qui s'acharnent sans discernement contre leurs victimes, au nom d'une justice devenue sélective!"

Jean-François Flamant L'Ours (nº311), Le procureur de l’Empire

"La vie de Pinard racontée avec une science parfaite."

Patrick Kéchichian Le Monde, Le procureur de l’Empire

"Quel amateur de littérature n'a jamais rêvé d'en savoir un peu plus sur Ernest Pinard, le fameux procureur chargé de poursuivre - entre autres ! - Gustave Flaubert pour "Madame Bovary" et Baudelaire pour "Les Fleurs du Mal" ? La biographie d'A.Najjar retrace la vie et la carrière de ce personnage...ainsi que tout un pan de la vie publique, politique et culturelle sous le Second Empire."

Le Français dans le monde (n°318), Le procureur de l’Empire

"Une biographie en forme de réquisitoire contre les nouveaux censeurs".

Magazine "Epok" juin 2001, Le procureur de l’Empire

"Le Procureur de l'Empire" offre une visite au Second Empire et à ses moeurs, accompagnée d'une somme de documents précis, passionnants - et aussi piquants que le trait des caricaturistes."

Dominique Mondoloni Nice Matin, Le procureur de l’Empire

"Alexandre Najjar fouille avec un regard aigu, pertinent et sans complaisance la personnalité et le parcours de l'homme qui persécuta Baudelaire, Flaubert et Eugène Sue... Une langue pure, limpide, solidement charpentée..."

La Revue du Liban, Le procureur de l’Empire

"Un cri de révolte contre les abus de la censure. Un style limpide, une langue solide, une pensée claire qui témoignent de la rigueur du juriste et d'une culture très vaste."

An Nahar 20 avril 2004 , Le procureur de l’Empire

" Voilà une biographie à la fois inattendue, brillante et bienvenue. Rien ne paraît d'emblée la justifier. Ernest Pinard, qui en est l'objet, fut un procureur soumis en tous points à l'ordre social de son temps, un ministre de l'Intérieur somme toute médiocre, et sa postérité, à vrai dire, n'avait jamais encore interpellé quiconque. Alexandre Najjar réussit pourtant à nous intéresser à ce personnage envers lequel il garde une distance d'entomologiste. Nulle trace de sympathie ou de complaisance, rien de cette tendresse qu'on finit toujours par éprouver pour une figure avec laquelle le biographe s'est astreint de vivre jour après jour. Mais le souci d'une appréciation qui soit à la fois solidement fondée et réellement équitable. On eût été tenté de rejeter d'emblée le souvenir d'un homme qui eut pour titre de gloire - ou, à tout le moins, pour chemin vers la notoriété - de faire condamner Flaubert, Baudelaire et Eugène Sue , qui s'opposa à l' érection des statues de Baudin.et de Voltaire , et eut maille à partir avec Zola. Excusez du peu ! Et voilà pourtant qu'on s'intéresse au personnage, et qu'on découvre les ressorts d'une vie, d'un engagement. Et on finit par respecter un homme dont le grand tort est d'avoir toutes les faiblesses et dont le grand mérite d'avoir une vraie sincérité. Sans parler de ses paradoxes : Alexandre Najjar nous rappelle qu'à l'heure de la libéralisation des lois sur la presse, c'est ce Monsieur Pinard, défenseur de la Religion et des bonnes moeurs, qui fut le meilleur soutien de l'Empereur face à une classe politique hostile. Et qui imposa un texte novateur, non sans effort. Du coup, le parti du livre s'en trouve légitimé : s'intéresser à un homme que tout devait promettre à l'oubli, et qui ne devait mériter qu'une simple mention, histoire de tenir le rôle du méchant. Ce livre a d'autres mérites : au travers du destin d'un homme, on traverse une époque, les yeux et les oreilles aux aguets. On voit s'achever la Monarchie de Juillet, avec ses fausses certitudes, s'édifier la Deuxième République, celle de toutes les ambiguïtés, vivre le Second Empire, avec ses contradictions si souvent fécondes, s'improviser la Troisième République avec l'entre lacis de ses arrière-pensées. Il y a sans doute plus encore : un plaidoyer, en creux, mais ô combien efficace, contre la censure ; un manifeste contre les enragés à qui il arrive si souvent de dénaturer la Justice ; et puis, un hymne à la relativité, car à côté de la Justice humaine, il y a une autre justice : celle qui ne se trompe jamais. La recherche est méritoire, la précision remarquable, le style impressionnant de lucide et élégante simplicité : le résultat est aussi considérable que le propos fut paradoxal. Nul ne pourra plus écrire sur le Second Empire sans tenir compte de la contribution d'Alexandre Najjar. C'est le témoignage à lui rendre."

Philippe Séguin Le Monde, édition Proche-Orient L'Orient-Le Jour, Le procureur de l’Empire

"Un livre qu'on lit et relit avec bonheur, et où se manifestent le talent du conteur et la rigueur du chercheur..."

An Nahar (Liban), Le procureur de l’Empire

L’astronome

"Une audace et une fraîcheur revigorantes."

Kiosque - Novembre 1997, L’astronome

"Un ouvrage parfaitement maîtrisé."

Le Commerce du Levant (Liban), L’astronome

"Un roman d'initiation à la simplicité belle et limpide."

Nord Eclair - 28 août 1997, L’astronome

"L'Astronome n'est pas seulement un éloge du génie opprimé par l'obscurantisme, c'est un roman d'aventures à cavalcades et rebondissements, très bien agencé et documenté, qui relie la ville des Médicis au Liban de Frakhr al-Din II."

Valeurs Actuelles (Eric Deschodt)., L’astronome

"L'Astronome est un ouvrage qui se traverse comme un feuilleton d'aventures où l'on n'aurait pas oublié d'intégrer de l'intelligence."

Le Soir (Belgique), L’astronome

"Les passionnés de l'histoire se délecteront en lisant "L'Astronome" d'Alexandre Najjar. Ce jeune écrivain présente un livre exemplaire sur plusieurs points. Entre le roman d'amour, l'intrigue historique et la narration, on dévore les pages pour plonger avec délices dans la Florence des Médicis au début du XIIe siècle."

L'Echo Républicain - 3 août 1997, L’astronome

"Histoire, aventures, intrigues, amour, science: voici les ingrédients de ce roman dont l'action est habilement et efficacement menée. Alexandre Najjar s'est bien documenté sur les travaux de Galilée et sur la société toscane. Lui-même libanais, il décrit avec justesse et émotion la lutte des libanais pour la liberté. "L'Astronome" s'inscrit dans le sillage du roman historique méditerranéen, dont un autre romancier libanais, Amin Maalouf a donné de célèbres illustrations avec "Léon l'Africain" et "Le Rocher de Tanios". Najjar est à l'aise dans ce monde qui aspire à l'harmonie, à l'entente, à la convivialité et à l'amour et qui, malheureusement, fait perpétuellement face aux fanatismes, à la cupidité et à l'appétit du pouvoir. Il l'évoque dans un style sobre qui, néamoins, ne manque pas de force. Certains lecteurs, à n'en pas douter, peuvent déceler, dans ces conflits d'un temps révolu, des rappels de ceux d'aujourd'hui. Cela ne fera qu'ajouter une dimension supplémentaire à leur plaisir."

Le Devoir (Montréal) - 10 janvier 1998, L’astronome

"L'auteur de l'Astronome voyage dans l'Histoire, mais sans jamais quitter tout à fait son pays auquel il voue un amour indéfectible."

Le Magazine littéraire, L’astronome

"Un roman d'amour et d'aventure sur fond d'histoire, qui tient le lecteur en haleine du début à la fin."

L'Orient-Le Jour (Liban), L’astronome

"L’Astronome a permis de confirmer le talent de cet écrivain considéré comme l'un des espoirs de l'écriture française au Levant."

France Inter, L’astronome

"Un roman très fin!"

Le Journal du Dimanche, L’astronome

"Un livre remarquable."

Jean Cazeneuve De l'Académie des Sciences morales et politiques., L’astronome

Khalil Gibran

"Alexandre Najjar réussit à mettre en lumière l'originalité de Gibran et la puissance de son message qui est percutant et toujours nécessaire."

Naïm Kattan Le Devoir (Montréal), Khalil Gibran

"La vie de Gibran est magistralement dépeinte par l'écrivain Alexandre Najjar, lui aussi d'origine libanaise... Il existe de nombreuses biographies de Gibran, mais celle de Najjar n'a pas uniquement le mérite d'être fraîchement sortie des presses, elle est surtout très complète, basée sur des recherches étendues qui ont mené notamment à la découverte d'informations inédites. Etayé de documents dont des extraits de correspondance et d'analyses succinctes mais profondes des oeuvres de Gibran, le livre de Najjar contient également une bibliographie hors pair. A certains moments du récit, construit tantôt comme un portrait et tantôt quasiment comme un roman, le biographe se fait exégète et critique, ou rectifie les affirmations de biographies antérieures sur Gibran, notes à l'appui. Ainsi, la vie de Gibran, racontée par Najjar, constitue-t-elle, jusqu'à un certain point, une biographie des biographies..." Pour lire l'article en entier

François Berger La Presse (Montréal), Khalil Gibran

"Nul mieux qu'Alexandre Najjar, Libanais d'aujourd'hui, ne pouvait conter cette destinée exemplaire, débordante de compassion et d'espoir."

Nouvelles Clés décembre 2002., Khalil Gibran

" Le parcours de Khalil Gibran sous la plume d'Alexandre Najjar est porté d'un tel souffle qu'il se lit avec bonheur de la première à la dernière ligne. La physionomie et l'oeuvre de ce personnage sont si universelles que tenter de les cerner tenait du pari. Mais ce pari, Alexandre Najjar, au talent confirmé dans divers genres littéraires, l'a fort élégamment relevé dans le dernier-né de ses ouvrages : "Khalil Gibran"... A la recherche du détail précis et parfois inédit, Alexandre Najjar a puisé son inspiration dans sa lecture directe de l'oeuvre de Gibran, dans une somme de documents et une impressionnante bibliographie... A l'aide d'un style vif et alerte, il tente de percer l'énigme Gibran."

La Revue du Liban 12-19 octobre 2002, Khalil Gibran

"Alexandre Najjar nous offre une nouvelle vision de l'écrivain, loin des clichés qui dénaturent son image véritable... L'approche est simple, mais efficace, et donne envie au lecteur d'en savoir plus sur la vie de l'homme, de l'écrivain et de l'artiste dont l'oeuvre continue de séduire des millions de lecteurs à travers le monde."

Le Monde Proche-Orient 1er novembre 2002, Khalil Gibran

"Une biographie claire et efficace de ce visionnaire révolté..."

Psychologies Magazine décembre 2002., Khalil Gibran

"Il a abordé avec un égal bonheur la poésie, le récit, le roman et le théâtre. Aujourd'hui, impénitent travailleur, il fouille du côté de la biographie avec un auteur de taille et dont la vie même est un mystérieux roman. Il se devait qu'un de nos meilleurs écrivains francophones, Alexandre Najjar, rencontre, sur le terrain de l'écriture, un autre écrivain libanais, Khalil Gibran, oscillant entre l'expression arabe et anglaise, toutes deux parfaitement maîtrisées, et dont on n'a pas fini d'interroger le personnage, le parcours et l'oeuvre multiple et polymorphe. Parue récemment en librairie, la biographie de Khalil Gibran (édition Pygmalion Gerard Watelet-235 pages), signée Alexandre Najjar, jette la lumière (jamais crue, tout en défendant la vérité nue) sur les coins et les recoins les plus inconnus, obscurs ou controversés de l'auteur du Prophète. Louable mérite déjà que d'entreprendre un projet aussi ambitieux, car ni la vie ni les oeuvres au symbolisme marquant, aussi bien littéraires que picturales de l'exilé de Bécharré, ne sont faciles à décrypter d'emblée. Donc saluons tout d'abord le travail immense de recherche, étayé de documents et d'une bibliographie, on ne peut plus sérieux, pour faire jaillir «l'essence» de ce poète-philosophe-peintre, visionnaire, à la sensibilité d'écorché vif, qui ne s'était « jamais érigé en parangon de vertu. » Mêlant le récit historique et les événements qui se succèdent aux nombreux écrits de l'auteur des Ailes brisées, se référant constamment aux sources d'informations fournies par des témoignages, des lettres, des correspondances, riches en révélations, s'appuyant sur l'analyse des ouvres picturales laissées à la postérité, Alexandre Najjar recompose et restitue minutieusement, en toute sincerité et avec le courageux souci de l' objectivité, le puzzle d'une vie et l'énigme d'une création. Dégageant avec soin le terreau qui a nourri cette ouvre complexe et riche, Najjar n'en oublie pas moins de garder l'émotion intacte pour la progression du récit d'une vie aussi palpitante que la trame d'un roman. Un roman où s'enchaînent coups de théâtre et rebondissements imprévisibles, où s'harmonisent espoirs fous et démesure romantique, où plume et pinceau se complètent et se relayent, où la quête éperdue de l'amour se solde sans l' amour d'une vie, mais où, contre toute attente, de tous les tufs de la terre, des drames insupportables et cruels, des misères et mésaventures humaines, des rencontres et des ruptures, de cet incroyable et inextricable magma du quotidien, naît une « création » éclatante et originale où, étrangement, spiritualité, poésie, sagesse, sens de l'élévation et ardeur de la chair fusionnent en une lumineuse formulation. On ne retrouve pas seulement dans ces pages, écrites avec dévotion et beaucoup de respect et de tendresse, ce que nos manuels littéraires scolaires nous disent en quelques phrases bien succinctes et parfois évasives, mais les détails précis et vrais du portrait, d'abord d'un infatigable travailleur, ensuite d'un homme tourmenté et d'un poète inspiré, authentique écho de son siècle. Parcours tumultueux, conduisant un enfant du giron de sa mère aux routes de l'exil, d'un paisible village niché au creux des montagnes du Nord du Liban à Boston et New York où va se nouer un destin tragique tout en réservant de grands pans de sérénité et de joie pour un « élu » de l' écriture et des moments passés dans un atelier sentant la peinture fraîche et la térébenthine. Amours contrariées, malheureuses, secrètes ou platoniques avec une kyrielle de femmes de milieux et influences divers. Dans le tableau de chasse de cet « homme à femmes » (comme le souligne Helena Ghostine), on cite volontiers Mary Haskell, May Ziadé, Posy, Micheline, Charlotte Teller, Gertrude Barrie, Stern. À côté de cela, il y a la fabuleuse amitié avec «Micha», plus connu sous le nom de Mikhail Naïmeh, le sculpteur Youssef Houwayeck lors de son séjour à Paris et le cercle de la Rabita, et qui tous auront une notable influence sur la renaissance des lettres arabes. Entre vie et mort des membres de sa famille, les souffrances contre l'adversité et l'incessant combat pour une vie financièrement meilleure, Gibran demeure un être étonnant et admirable. Presque stoïque. Portant plus de vingt ans son livre Le Prophète (pari de sa vie, confesse-t-il) Gibran qui a lu la Bible, Hugo, Chateaubriand et Rousseau, milité durant la guerre, rencontré un Loti extravagant, posé pour un Fred Holland Day, photographe dandy homosexuel se coulant dans l'orbite d'Oscar Wilde, exposé ses aquarelles à côté de Bonnard, Carrière, Cézanne et Pissarro, fait le portrait de Sarah Bernhardt qui atteignait ses 69 ans et surtout qui, par-delà sa fascination de Jésus, n'arrêtait pas d'écrire et de peindre, nous semble, à travers cette biographie scannant ouvre, situations et personnages, profondément proche car profondément humain. Message d'amour, de paix, de fraternité et d'espoir dans un monde livré aujourd'hui au délire des fanatismes. Voilà Gibran au port d'Orphalèse avec des propos plus clairs et perceptibles que jamais. Sa voix nous atteint en plein cour. Peut-être le livre le plus accompli d'Alexandre Najjar."

Edgar DAVIDIAN L'Orient-Le Jour, 5 novembre 2002, Khalil Gibran

"Ce qui caractrérise le livre d'Alexandre Najjar, à part le fait qu'il dévoile des aspects insoupçonnés de la personnalité de Gibran, c'est qu'il transforme la vie de l'écrivain et son art en une matière romanesque qu'il maîtrise avec brio..."

Abdo Wazen Al-Hayat, 12 octobre 2002., Khalil Gibran

"Alexandre Najjar a pris l'habit de l'enquêteur minutieux. Il met ses pas dans ceux de son personnage, ouvre sa correspondance, écarte mensonges et inventions... C'est ainsi, avec simplicité, que sont reconstituées les étapes du voyage et de l'exil, cette "cage" dont Gibran a consolidé de ses mains les barreaux." Pour lire l'article en entier: www.lexpress.fr

Daniel Rondeau L'Express (28/11/2002), Khalil Gibran

"Un stye solide, des données précises et scientifiques, une grande érudition et une vision profonde des choses... Alexandre Najjar ne se contente pas de nous présenter des informations déjà connues : il ajoute à l'analyse une matière littéraire passionnante qui permet de lire cette biographie comme un roman." lire l'article.

An-Nahar 10 décembre 2002., Khalil Gibran

"Libanais comme Khalil Gibran (auteur du "Prophète", traduit dans plus de quarante langues), Alexandre Najjar a publié des poèmes, des romans historiques et des biographies. "L'énigme" Gibran le passionne, celle d'un Arabe qui écrit en anglais et brosse des toiles avec talent... Gibran? Un homme étonnant qui a écrit un livre-culte. Ici, parfaitement découvert et analysé jusqu'en sa pensée profonde."

René Vigo Est Eclair, 5 novembre 2002, Khalil Gibran

"Enfin une biographie de Gibran qui reconstitue le puzzle d'une vie d'écrivain et d'artiste écartelé entre l'Orient et l'Occident!"

Ouest France 16 décembre 2002., Khalil Gibran

"D'une grande rigueur, cette biographie de l'auteur du "Prophète" est captivante... La lecture de cette nouvelle biographie foisonnante de renseignements met le point sur la chaîne humaine qui s'était constituée pour faire du jeune immigré l'écrivain universellement connu."

Le Monde (Le Monde des livres) 15 novembre 2002, Khalil Gibran

Dictionnaire amoureux du Liban

الكسندر نجار أهدى إلى لبنان أبجدية حب وعرفان "قاموس عاشق" نحلم في ظلال أحرفه
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Annahar, Dictionnaire amoureux du Liban

En toute liberté, ode d'amour au Liban d'Alexandre Najjar
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Edgar Davidian, L'Orient-Le Jour, 21 Nov. 2014., Dictionnaire amoureux du Liban

Miracle sous le cèdre
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Marianne Payot, L'Express, 20 Oct./4 Nov. 2014., Dictionnaire amoureux du Liban

Liban mon amour
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Marc Lambron, Le Point, 13 Nov. 2014., Dictionnaire amoureux du Liban

ألكسندر نجار يصالح اللبنانيين مع وطنهم
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Al Hayat, Dictionnaire amoureux du Liban

Du bonheur d'être libanais, une nouvelle vague patriotique
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Danièle Gergès, L'Hebdo Magazine, 21 Nov. 2014., Dictionnaire amoureux du Liban

Le Liban en cent vingt-deux thèmes
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Fifi Abou Dib, L'Orient-Le Jour, Dictionnaire amoureux du Liban

Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

"Un portrait terrifiant ! "

France 24, Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

"Une enquête passionnante, très documentée..."

France Inter, Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

"Un portrait juste."

Libération, Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

Kadhafi, Ubu roi d'Afrique
Le romancier Alexandre Najjar dissèque le dictateur libyen dans "Anatomie d'un tyran". Il fallait bien un écrivain pour raconter l'itinéraire ubuesque de Muammar Kadhafi. Une plume pour cerner les multiples facettes - gonflées au Botox - du despote de Tripoli. Spécialiste de l'Orient compliqué, le romancier libanais Alexandre Najjar s'est attelé à la tâche. Dans Anatomie d'un tyran, il examine au scalpel l'enfant terrible du nationalisme arabe, qui se rêvait en héritier de Nasser, mais finira dans les livres d'histoire plus près d'Amin Dada, section "pitres sanguinaires". Le "roi des rois d'Afrique" est nu, et la dissection s'avère sans appel : "sociopathe", "pervers narcissique", "mégalomane paranoïaque"... En lisant cet essai biographique, on se demande ainsi comment un élu français pouvait présenter Kadhafi en disciple de Montesquieu. Car, comme le démontre Najjar, le personnage n'a guère brillé par l'équilibre cher à l'auteur de De l'esprit des lois. Le tyran libyen lance un prix des droits de l'homme à son nom, tout en faisant torturer dans ses geôles, se prétend le défenseur de la cause féminine, mais tente de violer une journaliste, sponsorise les terrorismes aux quatre coins de la planète, puis indemnise les familles de victimes. Côté théorie aussi, le "Guide" s'est égaré entre le ridicule et le criminel. Shakespeare ? Un "grand dramaturge arabe", dont le patronyme serait une déformation de "cheikh Zubayr"... Le sida ? "Un virus paisible"... Finalement, Kadhafi aura peut-être connu son plus grand moment de lucidité durant la rédaction de son "chef-d'oeuvre" littéraire, Escapade en enfer, où l'on retrouve ces lignes : "Que j'aime la liberté des foules, leurs élans enthousiastes après avoir rompu leurs chaînes. Mais comme je les crains et les redoute !" Visionnaire, pour une fois.

Le Point - Publié le 07/07/2011 à 11:34 , Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

"Un livre vif, bourré d'anecdotes ! "

Le Monde (Numéro spécial Le Printemps arabe), Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

Interview sur Médiapart (19 juin 2011).

Interview sur 24 minutes (juin 2011).

, Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

"Un scalpel redoutable !"

Jean-Pierre Elkabbach, Public Sénat, Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

« Savoureux ! »

Europe 1 (août 2011), Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

« Passionnant ! »

Canal Plus Le Grand journal), Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

"Une biographie littéraire, car ce sont souvent les hommes de lettres qui racontent le mieux la folie des hommes. Le romancier Alexandre Najjar est un peu comme un chirurgien qui dissèque avec son scalpel le cas de Mouammar Kadhafi..."

Christian Chesnot (France Inter)., Anatomie d’un tyran: Mouammar Kadhafi

L’école de la guerre

"Jadis, Alexandre Najjar a «fréquenté la guerre comme on fréquente une femme de mauvaise vie, bu le calice jusqu'à la lie». Dans le récit qu'il a consacré à cette période agitée, il décrit parfaitement cet «insoutenable cauchemar», cette «ignoble loterie» qui dura trop longtemps. Né en 1967, Najjar avait huit ans quand éclata le conflit au Liban, vingt-trois quand le canon s'est enfin tu. Dans ce retour au pays natal, il se souvient d'une mère qui le rassurait en lui parlant de feux d'artifice, travestissant la vérité pour «berner» sa peur. Sans jamais s'attarder, il évoque un franc-tireur auquel on tranche la gorge sous ses yeux, des hommes et des femmes s'abritant en hâte dans un cinéma, des voitures piégées, des leçons apprises à la bougie. Alexandre Najjar fait revivre avec beaucoup de verve et d'humour des années où il passait son temps à le perdre, où l'arak transformait la tristesse en gaieté et le faisait chanter..."

Alexandre Fillon - Lire, mars 2006, L’école de la guerre

"De sa fine écriture, Alexandre Najjar restitue images, séquences et émotions du passé avec le ton juste, le terme exact, la phrase transparente."

La Revue du Liban, L’école de la guerre

"Alexandre Najjar apporte un témoignage vibrant sur toute une génération, la sienne, celle de la guerre(...) Cet ouvrage redit, sans aigreur aucune, que personne ne sort indemne d'une guerre."

Valeurs Actuelles - 30 Octobre 1999, L’école de la guerre

"Tantôt grave, tantôt ironique, il raconte la vie "ordinaire" dans une ville ordinaire, entremêlant pour mieux y résister épisodes émouvants, événements insoutenables, moments suspendus."

Le vif/L'express - 3 Septembre 1999, L’école de la guerre

"Heartrending and at the same time heartwarming. The war in Beirut may have stolen Najjar's childhood, but it did nothing to cloud his vision or silence his singular voice..."

Dava Sobel, L’école de la guerre

"Une foule d'images bien familières à tous ceux qui ont été prisonniers d'une folie si peu explicable qu'Alexandre Najjar fait crépiter à travers les jets d'un stylo au lyrisme simple et doux. L'auteur a le talent ici non de simplifier les choses, mais de les rendre d'une limpidité incroyable, et c'est déjà un talent indéniable que de parler de la guerre sans cris de haine, vociférations, imprécations ou hystérie… Par petits chapitres clairs et bien écrits, évoquant avec dextérité et sans emphase inutile, situations et personnages, Alexandre Najjar restitue (souvent avec une pointe de drôlerie), à travers la trame d'une histoire bien tenue, toute l'atmosphère de ce qui a fait, bien tristement, il est vrai, l'essence de la vie d'un pays qui a brûlé durant de longues années à feu et à sang... Avec finesse, tact, un sens aigu et délicat de l'observation, une bonne chose d'humour, Alexandre Najjar évoque ces jours sombres et terribles avec infiniment de savoir-faire, sur un ton d'une souveraine élégance, sans jamais tomber dans le mélodramatique ou l'outrancier. Et pourtant rien n'est omis de ces horreurs insoutenables et de ces interminables vexations au quotidien d'une population harassée et exsangue… Il se dégage de ces pages, où dominent la candeur et l'innocence de l'enfance, une certaine leçon de vie, un souffle tonique et l'on serait tenté de dire, une certaine sagesse teintée d'un humour faussement innocent."

L'Orient-Le Jour 7 octobre 1999, L’école de la guerre

"Le très beau récit d'une enfance pendant la guerre du Liban."

Le Monde - Josyane Savigneau, L’école de la guerre

"The School of War powerfully recalls growing up in war-ravaged Beirut"

The Guardian - August 19, 2006, L’école de la guerre

"Un récit exceptionnel!"

Marcel Cordier L'Abeille - 19 Novembre 1999, L’école de la guerre

"Récit à la première personne d'un libanais, où se lit tout ce que la guerre du Liban avait d'insoutenable"

Arabies, L’école de la guerre

"A marvellously affecting memoir of the war in Lebanon: perfectly pitched and intensely evocative, and all the more powerful from being seen through the eyes of a child."

William Boyd, L’école de la guerre

"Un récit poignant."

France Culture, L’école de la guerre

"Alexandre Najjar nous offre des moments délicats et inoubliables".

Elle, L’école de la guerre

"Ce petit mais excellent livre est un reportage intime sur une enfance et une adolescence vécues sous les bombes à Beyrouth... Plus que les journalistes et leur goût du pittoresque sanglant, ce livre nous fait comprendre les malheurs de la guerre"

Bulletin Critique du Livre Français - Décembre 1999, L’école de la guerre

"L'auteur revient dans son pays qu'il avait quitté depuis sept ans. Ce retour l'amène à évoquer les jours de la guerre qu'il avait vécus enfant et adolescent. En une vingtaine de chapitres courts, écrits avec simplicité et réalisme, il décrit cette atmosphère où la teneur se mêlait soudainement aux moments les plus normaux de a vie familiale et l'angoisse à l'insouciance. On est sensible à ce style direct qui fait revivre le drame libanais"

Notes Bibliographiques - Octobre 1999, L’école de la guerre

"A lawyer and literary critic as well as a novelist, he (Alexandre Najjar) grew up in Lebanon during that country’s protracted civil war, and the broken-glass memories of those days led him to write a collection of brief essays called The School of War... He had written the book as revenge for those whose childhood had been lost to the folly and violence of war.... The riveting words of Mr. Najjar, the beauty and the violence of the imagery take breath away".

Dan Barry From The New York Times, L’école de la guerre

"Le ton, tour à tour ironique, tendre et terrible mêle poésie et réalisme... Le récit éclate la réalité en une série de paraboles qui tendent vers la même leçon: la nécessité de "détruire les murs pour construire les ponts"... Et de fait illustrer le paradoxe ultime de la guerre: en même temps source d'atrocités et école de vie"

La Revue des Romans - Nov.-Déc. 1999, L’école de la guerre

Saint Jean-Baptiste

"Précurseur, témoin de l'Agneau, voix qui crie dans le désert, saint Jean-Baptiste est l'un des personnages les plus marquants du Nouveau Testament. Pourtant les livres qui lui sont consacrés sont rares et l'on ne peut que saluer celui d'Alexandre Najjar, basé sur une solide documentation mais aussi visiblement écrit avec le coeur."

La Procure Automne-Hiver 2005-2006, Saint Jean-Baptiste

"Un passionnant portrait de saint Jean-Baptiste !"

Nouvelles Clés (Automne 2005), Saint Jean-Baptiste

"Saint-Jean Baptiste, cet exemple de foi, de courage et d'humilité, a toujours fasciné Alexandre Najjar qui lui consacre un ouvrage richement documenté."

La revue du Liban, Saint Jean-Baptiste

"Un des rares ouvrages à évoquer la figure du Précurseur. Un livre de très grande valeur écrit dans un style remarquable."

Al-Anwar, 17 janvier 2006., Saint Jean-Baptiste

Le Baptiste, héros moderne Quoi de neuf ? Saint Jean-Baptiste. Celui-ci nous vient d'une terre meurtrie et spirituelle, le Liban, promu par la plume éclectique d'Alexandre Najjar. « Saint Jean-Baptiste est aujourd'hui négligé, alors que c'est lui qui a baptisé le Christ, qu'il est d'une grande humilité et qu'il est le premier martyr de la chrétienté , s'étonne l'écrivain. Il a inspiré Vinci, Raphaël, Titien, comme Flaubert, Wilde, Dante. » Pourquoi, quand on a 38 ans, une quinzaine d'ouvrages à son actif et que l'on est avocat, « ressusciter » cette figure du passé ? « On a besoin de se raccrocher à des valeurs qui nous tirent vers le haut, souligne Najjar. Le Baptiste se bat contre le matérialisme, l'égoïsme et la corruption. Il a le courage d'exprimer sa liberté jusqu'au bout, quel que soit le prix. Comment ne pas penser à son exemple, surtout en ce moment à Beyrouth ? »

Jérôme Cordelier Le Point, 01/12/05 - N°1733, Saint Jean-Baptiste

"Cette biographie nous présente la vie de saint Jean-Baptiste avec un rare talent. Personnage puissamment évocateur - comme le démontre Alexandre Najjar- saint Jean-Baptiste est porteur de la Bonne Nouvelle. Sa voix a survécu à l'oubli : elle ne crie plus dans le désert. A lire d'urgence ! "

L'Actualité de l'Histoire, Janvier 2006, Saint Jean-Baptiste

"Cet ouvrage est une mine d'informations !"

Fadi Noun L'Orient-Le Jour, 17/12/05, Saint Jean-Baptiste

"S'appuyant sur le récit des Evangiles, l'ouvrage interroge la vie du Précurseur : Pourquoi, lui qui était issu d'une famille sacerdotale, renonce-t-il au service du Temple ? Baptisait-il par immersion ou par effusion ? Quelles relations entretenait-il vraiment avec les Esséniens ? Avec Jésus ? Leurs disciples respectifs vivaient-ils en bonne intelligence ? Si oui, pourquoi ses disciples viennent-ils se plaindre que les foules se tournent vers le Christ ? Pourquoi ses contemporains le considéraient-ils comme la "réincarnation" du prophète Elie ? Etait-il perçu comme le libérateur politique tant attendu par le peuple juif ? Doutait-il de Jésus ou était-il impatient de voir le Sauveur d'Israël s'affirmer ?... Autant de questions auxquelles l'auteur répond peu à peu, entretenant le "suspens" avec un certain sens pédagogique et en faisant appel, si besoin, à la littérature et à l'iconographie. L'ensemble est de lecture facile et vivante."

La Croix (5-6 novembre 2005) Claire Lesegretain, Saint Jean-Baptiste

"Une peau de bête pour vêtement, un bâton pastoral en main, saint Jean-Baptiste est l’une des figures marquantes du Nouveau Testament. La vie de ce personnage atypique qui, « pour une danse fut conduit au martyre » (Dante), fut un sujet d’inspiration pour de nombreux peintres et dramaturges. À travers la littérature et l’iconographie, en s’appuyant sur les Évangiles, Alexandre Najjar lui consacre une biographie. De sa naissance à sa mort, l’auteur présente, dans un style clair, la mission particulière de « précurseur » du saint. Il met en lumière les différentes étapes de sa vie qui préfigurent celles du Christ : sa naissance, fruit d’un miracle, l’institution du baptême et enfin son martyre. Alexandre Najjar fait aussi mention des liens qu’il aurait pu avoir avec Qumrân. Il présente une thèse - qu’il prend soin de réfuter - faisant de Jean-Baptiste un concurrent du Christ : les évangélistes l’auraient intégré dans leurs écrits de peur de se priver d’une grande partie du peuple qui lui était favorable… Ce portrait (...) sera lu avec intérêt par tous ceux qui ont le désir de découvrir Jean-Baptiste."

Le Monde de la Bible, Saint Jean-Baptiste

"L'homme qui a baptisé le Christ avant de s'effacer devant lui est une figure familière de l'art chrétien. Le destin tragique du Précurseur, décapité sur l'ordre de Salomé, en a fait l'un des saints les plus vénérés. Mais que sait-on de sa vie ? Flavius Josèphe atteste son historicité, mais pour le reste, il faut suivre le Nouveau Testament. Les questions de fond ne tardent pas à surgir. Le Baptiste appartenait-il aux esséniens ? L'auteur présente le pour et le contre et conclut par la négative. Etait-il un concurrent de Jésus que les Evangélistes se seraient efforcés d'enrôler, post mortem , dans la religion du Christ ? L'auteur en doute. On voit mal, en effet, sur quelle preuve s'appuyer pour faire dire aux Evangiles le contraire de ce qu'ils disent, puisque ce sont les seules sources disponibles. Pourquoi, enfin, Jean a-t-il été décapité ? Les motifs demeurent assez obscurs. Alexandre Najjar nous offre ici une biographie apologétique."

HISTORIA (Novembre 2005), Saint Jean-Baptiste

"Au-delà des rappels culturels et religieux, Alexandre Najjar s'est attaché à restituer la personnalité et le rôle réels de saint Jean-Baptiste. Ni prophète illuminé, ni rebelle, Jean se situe au point de rencontre de l'Ancien et du Nouveau Testament... D'une enquête fouillée à travers la Bible, les Evangiles, la patristique, les historiens, Alexandre Najjar tire un récit clair et cohérent des origines du christianisme auquel contribua puissamment Jean le Baptiste par l'exemple et par la parole."

Yannick Pelletier Ouest France, 07/11/05, Saint Jean-Baptiste

"Un livre d'histoire et d'analyse...Un ouvrage profond et complet, à la fois précis et objectif."

Abdo Wazen An-Nahar, 6 janvier 2007, Saint Jean-Baptiste

L’administration de la Société Anonyme Libanaise

"Une réflexion doctrinale perspicace... Un guide indispensable".

Yves Guyon Professeur à l'Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne), L’administration de la Société Anonyme Libanaise

"Cet ouvrage témoigne de la renaissance de la doctrine libanaise après des années d'épreuve. Rédigé par un jeune avocat au barreau de Beyrouth, il apporte une information complète sur l'administration de la société anonyme libanaise."

Revue des Sociétés oct.-déc. 1998, p.902., L’administration de la Société Anonyme Libanaise

De Gaulle et le Liban, de la Guerre à l’Indépendance (1941-1943)

Une étude historique très fouillée

Olivier Germain-Thomas, France Culture, De Gaulle et le Liban, de la Guerre à l’Indépendance (1941-1943)

Awrak Jubranyya

Al Balad, 6 décembre 2006 ; Al Hayat 14 décembre 2006 ;
Al Moustakbal, 6 décembre 2006 ; Al Nahar, 18 janvier 2007.

Recensions de Gibran en arabe et de Awraq Gibrania, Awrak Jubranyya

La Passion de Lire

"La Passion de lire", texte d'Alexandre Najjar et photos de Hayat Karanouh Quand le mot et l'image fusionnent… Un beau livre d'étrennes, justement pour donner un avant-goût de la lecture. Avec un titre on ne peut plus explicite : La passion de lire , édité en format luxueux à Dar an-Nahar (133 pages). Sur un texte écrit par Alexandre Najjar (avec un judicieux choix de citations d'écrivains aussi bien arabes qu'étrangers) et des photos savamment synchronisées avec l'écriture de l'auteur des Éxilés du Caucase , voilà une belle promotion pour les livres, miroirs, amis et témoins de la vie. Apologie de l'écriture et éloge des livres qui sont nos indéfectibles amis. Vibrant hommage à toutes les littératures du monde, inépuisables trésors contre la solitude et l'ennui, pour un compagnonnage où rêves, imaginaire, culture et horizons à perte de vue sont généreusement dispensés. Cet album (car c'en est un!) avec ses photos éloquentes et de qualité (en noir et blanc ou en couleurs) retrace un itinéraire riche allant des rives de Byblos, berceau de l'alphabet, pour flâner en douceur entre les rayons des librairies et des bibliothèques, confortablement calfeutré dans un fauteuil, assis sous un cèdre millénaire ou nonchalamment allongé sur un lit. Non seulement la passion de lire, mais aussi la grâce, la bénédiction de lire qu'on devrait transmettre en toute simplicité et humilité à nos enfants, à nos amis, à tous ceux que nous aimons... Instruction, rêve, voyage, connaissance, savoir, enrichissement spirituel et intellectuel et bien sûr divertissement et épanouissement, c'est tout cela les livres et la lecture. Menacé de disparaître le livre ? Qu'on se tranquillise, la technologie de pointe contemporaine aura beau nous éblouir, le livre garde encore farouchement ses ardents défenseurs et sa valeur inaliénable. Comme ce livre qui tresse amoureusement ses éloges, prône et assure, avec pièces à conviction, que lire, tout en étant un « vice impuni » (selon Valéry Larbaud), est aussi une très saine passion.

L'Orient-Le Jour, 9 janvier 2006., La Passion de Lire

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